Catégories des p’tits lus

A croquer

« Spécimen », Pauline Clavière : l’unité et le tout

Lorsque la narratrice, romancière de son état, jette son dévolu sur Mina pour garder son fils Lucas, elle n'imagine pas qu'en échange son monde s'apprête à être bouleversé. Si l'assistante maternelle s'avère être une perle professionnelle, elle cache dans le giron de son dévouement entier et absolu Rafael, ce fils unique chéri réchappé d'un père… Lire la suite « Spécimen », Pauline Clavière : l’unité et le tout

A croquer

« Bombasse », Camille Emmanuelle : insipide ou pimenté, il faut choisir

Deux ans après l'excellent Cucul, chroniqué sur ce même blog, et forte de son succès critique, Camille Emmanuelle rempile avec Bombasse. État des lieux, à la Roland Barthes... J'aime : retrouver l'humour et l'écriture de Camille Emmanuelle, impayable ; la critique juste sur les dangers de la dark romance et la dénonciation bienvenue de la… Lire la suite « Bombasse », Camille Emmanuelle : insipide ou pimenté, il faut choisir

A dévorer !

« Les âmes folles », Géraldine Dalban-Moreynas : combustion amoureuse

L'évidence du coup de foudre, l'alchimie immédiate, à des milliers de kilomètres de la France, un soir d'été en Sardaigne, alors qu'elle est en vacances, seule, et que lui est entouré de nombres d'amis. Une invitation à les rejoindre, eux ; le bon mot placé juste où il faut, par elle. Il n'en faut pas… Lire la suite « Les âmes folles », Géraldine Dalban-Moreynas : combustion amoureuse

A dévorer !

« Le visage de la nuit », Cécile Coulon : conte de la monstruosité, beauté de l’innommable

Les romans de Cécile Coulon ont cela d'extraordinaire qu'ils nous plongent dans une temporalité inconnue, passée voire surannée c'est une évidence, et dans une campagne reculée (le bien nommé village "Fond du puits") sise on ne sait trop où en France. A-topique, a-chronique, le dernier récit de l'extraordinaire autrice ne déroge pas à la règle… Lire la suite « Le visage de la nuit », Cécile Coulon : conte de la monstruosité, beauté de l’innommable

A croquer

« Les Corberaux », Anne-Frédérique Rochat : comme un air de Chabrol

Édouard et Élisabeth Corberaux règnent en maîtres sur une petite île où les habitants leur sont dévoués, d'une reconnaissance servile pour toutes les opportunités salariales que le couple offre à travers leur florissante usine, ainsi que pour toutes les largesses prodiguées, grands seigneurs qu'ils sont, à l'école, à la bibliothèque et autres associations. Vivant en… Lire la suite « Les Corberaux », Anne-Frédérique Rochat : comme un air de Chabrol

Non classé

« Le mécontentement », Beatriz Serrano : les temps modernes ?

Marisa abhorre son métier. Viscéralement. Chaque dimanche soir et chaque matin de la semaine sont un supplice qu'elle essaie de tromper à coups de cachets anxiolytiques. Pourtant, sur le papier, son job n'est pas si mal que cela si l'on en juge par son titre de "head of creative strategy". Mais, dans la réalité, elle… Lire la suite « Le mécontentement », Beatriz Serrano : les temps modernes ?

A goûter

« Rapport d’activité », Sarah Orokieta : la vie, mode d’emploi

Pour Noël, un très bon ami de Loïc lui offre un cahier dont le but avoué est de permettre à cet éternel célibataire de 31 ans de consigner ses pensées, ses sentiments, ses journées... Bref, un journal intime, vous l'aurez compris. Sauf que d'une : l'entreprise n'est guère virile, soyons honnête ; de deux :… Lire la suite « Rapport d’activité », Sarah Orokieta : la vie, mode d’emploi

A dévorer !

« Les sœurs Field », Dorothy Whipple : toutes pour une ?

Lucy, Charlotte et Vera ont grandi ensemble, quelque peu à l'écart de leurs deux frères, remuants et guère sérieux. Rapidement évincés du roman, suivis de peu par leurs parents, les sœurs Field se retrouvent à trois, bien que fort jeunes, pour débuter dans la vie. Or, c'est chose avérée, les trios ne sont pas forcément… Lire la suite « Les sœurs Field », Dorothy Whipple : toutes pour une ?

A dévorer !

« La cabane dans les arbres », Vera Buck : à la racine

Henrik a hérité de la vieille maison en bois de son papi adoré, perdue dans l'immensité de la forêt suédoise de son enfance. Même adulte, même père de famille, il continue à chérir les souvenirs de ce temps béni des vacances annuelles où son grand-père était son allié face à un père jugé despotique. Or,… Lire la suite « La cabane dans les arbres », Vera Buck : à la racine

A croquer

« Un monde plus sale que moi », Capucine Delattre : larsen féministe

Elsa n'a que dix-sept ans lorsqu'elle rencontre Victor, de trois ans son aîné. Avec lui, elle embrasse l'idée d'aimer, de se livrer, de goûter à l'amour. Mais cette quête d'émancipation affective et charnelle n'étreint que du vide : passive, soumise, souvent muette, Elsa s'offre sans mot dire à ce qu'elle va considérer pendant presque un… Lire la suite « Un monde plus sale que moi », Capucine Delattre : larsen féministe