A dévorer !

« La poupée qui fait oui », Agnès de Clairville : le « non » du consentement

A même pas dix-sept ans, la jeune Arielle est envoyée en province, loin de son cocon doré de jeune fille de bonne famille, afin de poursuivre ses études dans une école d'ingénieurs. Très vite (trop vite), parce qu'elle a envie de s'émanciper du carcan familial et de devenir une femme comme sa jeune tante Sophie,… Lire la suite « La poupée qui fait oui », Agnès de Clairville : le « non » du consentement

A goûter

« La petite menteuse », Pascale Robert-Diard : le droit à l’erreur ?

Lisa Charvet, vingt ans, sollicite Alice Keridreux pour reprendre son dossier et la défendre. Jusque-là, la jeune femme était défendue par un bellâtre du barreau pour une histoire de viol. En effet, lorsqu'elle était adolescente, Lisa a accusé Marco Lange, un ouvrier du bâtiment cabossé par la vie, de l'avoir violée. Jusqu'à maintenant, elle campait… Lire la suite « La petite menteuse », Pascale Robert-Diard : le droit à l’erreur ?

A goûter

« Musclée », Alix Laine : quête de la force…

Je me réjouissais de retrouver Alix Laine trois ans après son excellent roman Madame. Or, je reste sur ma faim avec son nouveau récit, Musclée, à l'intrigue pourtant prometteuse. De fait, Marie est acceptée dans une prestigieuse école de journalisme à New-York le temps de valider, pendant un an, son MASTER. Elle quitte avec une… Lire la suite « Musclée », Alix Laine : quête de la force…

A dévorer !

« L’empathie », Antoine Renand : frayeurs et tremblements pour une psyché malmenée

Empathie : capacité de s'identifier à autrui par l'émotivité. Mais, lorsque cet "autrui" a été victime du plus innommable des viols, des pires violences ou que cet "autrui" est un bourreau abject qui terrorise Paris en s'introduisant par les fenêtres ouvertes de jeunes couples pour se livrer à une boucherie, quelles sont les limites de… Lire la suite « L’empathie », Antoine Renand : frayeurs et tremblements pour une psyché malmenée

A dévorer !

« La bête en elles », Camille Lysière : v(i)ol kaléidoscopique d’une jeunesse intemporelle (Rentrée littéraire 2021)

Marie, Amandine, Isabelle, Claudine. Quatre jeunes filles de dix-sept ans et quatre temporalités respectives, à savoir 2009, 1990, 1973 et 1937. "On se sent immortels et puissants quand on a dix-sept ans. Le champ des possibles qui s'étend là devant est immense." (p.9-10) Mais, pour elles quatre, un même été, une même histoire : celui… Lire la suite « La bête en elles », Camille Lysière : v(i)ol kaléidoscopique d’une jeunesse intemporelle (Rentrée littéraire 2021)

A dévorer !

« Femmes en colère », Mathieu Menegaux : coupable victime ?

Le blog est un habitué des romans de Mathieu Menegaux, auteur que j'affectionne tant pour son écriture que pour ses thématiques, ancrées dans un quotidien qui, bien souvent, dérape. Femmes en colère, son nouveau roman, ne déroge pas à la règle. Mathilde Collignon est un médecin gynécologue réputé. Elle élève seule, et avec amour, ses… Lire la suite « Femmes en colère », Mathieu Menegaux : coupable victime ?

A croquer

« Je suis une sur deux », Giulia Foïs : #balancetonviol

A vingt ans, un 24 juillet précisément, Giulia Foïs a été la victime d'un viol alors qu'elle travaillait à Avignon dans le cadre de son célèbre festival. Une heure quarante de terreur, de menaces, de coups pour que cet homme aux "yeux de rat" obtienne par la force la plus abjecte la soumission la plus… Lire la suite « Je suis une sur deux », Giulia Foïs : #balancetonviol

A croquer

« Sauf que c’étaient des enfants », Gabrielle Tuloup : y a-t-il un âge pour excuser l’indicible ? (#rentreelitteraire2020)

Dans le collège André-Breton, situé dans le 93, on ne plaisante pas avec la discipline. Ludovic Lusnel tente, tant bien que mal, de créer un climat propice aux apprentissages et, autant que possible, d'éviter les frasques des adolescents qui peuplent son établissement. Certains flirtent avec les limites avec une insolence au bord des lèvres,  les… Lire la suite « Sauf que c’étaient des enfants », Gabrielle Tuloup : y a-t-il un âge pour excuser l’indicible ? (#rentreelitteraire2020)

A croquer

« Unpur », Isabelle Desesquelles : « undélébile » et « undicible » (#rentréelittéraire2019)

Jumeaux, Julien et Benjamin vivent dans un cocon d'amour fusionnel avec leur fantasque mère célibataire, Clarice. Mais, lors de vacances à Venise, l'équilibre du trio vacille de la pire des manières : alors que les garçons s'amusent sur une place bondée de la ville, Benjamin se volatilise. Kidnappé par un homme dont on ne saura… Lire la suite « Unpur », Isabelle Desesquelles : « undélébile » et « undicible » (#rentréelittéraire2019)

A dévorer !

« Les choses humaines », Karine Tuil : chronique désillusionnée d’une splendeur et d’une décadence 2.0

La famille Farel pourrait faire rêver et provoquer bien des envieux... Jugez : le père, Jean, bientôt 70 ans, est un journaliste politique qui règne en maître depuis trente ans à la radio et à la télévision. Sa femme, Claire, de bien des années sa cadette, est une essayiste féministe de renom adoubée par les… Lire la suite « Les choses humaines », Karine Tuil : chronique désillusionnée d’une splendeur et d’une décadence 2.0