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« Confessions d’une radine », Catherine Cusset : un sou est un sou, qu’on se le dise !

J'affectionne tout particulièrement la plume de Catherine Cusset, chroniquée il y a peu encore (La définition du bonheur - 2021). Traînait dans ma bibliothèque ce texte de 2003, Confessions d'une radine, que j'avais oublié. Et bien autant dire que Catherine Cusset n'est point avare en anecdotes ! Son personnage, une femme, narre, de son enfance… Lire la suite « Confessions d’une radine », Catherine Cusset : un sou est un sou, qu’on se le dise !

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« Jules et Julie, histoire double », Caroline Weill : l’amour à portée de clic

La rencontre amoureuse virtuelle inspire nombre d'écrivains, c'est une évidence depuis plusieurs chroniques faites sur le blog. Jules et Julie, histoire double, en est une nouvelle (et intelligente) preuve. Le pitch reste bien évidemment le même : deux célibataires, cabossés par la vie (tous deux ont été trompés) et qui, à trente-neuf et quarante-deux ans,… Lire la suite « Jules et Julie, histoire double », Caroline Weill : l’amour à portée de clic

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« Né sous une bonne étoile », Aurélie Valognes : sacré Charlemagne !

Cette chronique est un peu particulière car le récit du jour m'a été offert par une élève et sa maman (MERCI !). De plus, c'est la première fois que je lis Aurélie Valognes, écrivaine ultra populaire et dont la particularité est celle de donner des titres à ses livres et à ses chapitres tirés des… Lire la suite « Né sous une bonne étoile », Aurélie Valognes : sacré Charlemagne !

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« Mon amour, », Julie Bonnie : l’amour et la distance

Non non, vous ne rêvez pas, le titre de ce nouveau lu contient bien une virgule. Cela s'explique par le fait que le récit de Julie Bonnie est un roman épistolaire entre une femme et le père de sa fille, la petite Tess, tout juste née. La jeune femme, anonyme, se résout à écrire de… Lire la suite « Mon amour, », Julie Bonnie : l’amour et la distance

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« Les chiens de faïence », Thomas Louis : le suicide, une histoire de famille (Rentrée littéraire 2021)

La famille Dugast est une famille comme il en existait auparavant, mais devenue denrée rare aujourd'hui. De fait, imaginez, dans un seul hameau, les grands-parents maternels, les grands-parents paternels, les parents et les enfants, chacun vivant à moins de cent mètres les uns des autres. Une généalogie vivante et séculaire pétrie d'un archaïsme certain, tant… Lire la suite « Les chiens de faïence », Thomas Louis : le suicide, une histoire de famille (Rentrée littéraire 2021)

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« Sans passer par la case départ », Camilla Läckberg : enfants de salauds

Camille Läckberg, prolifique écrivaine suédoise, nous habitue depuis trois parutions au genre de la novella, relativement court récit à chute. Ainsi, Sans passer par la case départ coche de nouveau toutes les règles du genre : la brièveté du récit, la concentration de l'action en un lieu (la maison des parents de Max) et une… Lire la suite « Sans passer par la case départ », Camilla Läckberg : enfants de salauds

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« Elle voulait juste être heureuse », Géraldine Dalban-Moreynas : à quoi tient le bonheur ?

Trouver le bonheur. Une noble prétention commune à l'ensemble de l'humanité. Mais que faut-il pour l'atteindre ? On croirait là le sujet d'une épreuve de philosophie, mais telle est la question que pose Géraldine Dalban-Moreynas dans son nouveau roman, vivement attendu, à travers une tranche de vie, sise entre 2015 et 2020, d'une héroïne seulement… Lire la suite « Elle voulait juste être heureuse », Géraldine Dalban-Moreynas : à quoi tient le bonheur ?

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« Grande couronne », Salomé Kiner : adolescence banlieusarde (Rentrée littéraire 2021)

Back to the nineties dans cette France de la périphérie parisienne qui écoute Ophélie Winter ou Alliance Ethnik, qui paie encore en francs, qui porte des sweats Dia ou des sacs à dos Viahero, qui se contacte via Tam-Tam, qui se nourrit ou s'abreuve de produits aux marques tendance de l'époque. L'héroïne du roman, une… Lire la suite « Grande couronne », Salomé Kiner : adolescence banlieusarde (Rentrée littéraire 2021)

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« Ce qui gronde », Marie Petitcuénot : dualité maternelle (Rentrée littéraire 2021)

Marie a trois enfants, anonymés dans le texte : sa fille, son fils et "sa bébée". Trois petits trublions pleins de vie, trois enfants ardemment désirés, trois composants fondamentaux d'un socle familial tranquille. "Il y a d'abord toi, ma fille, onze ans d'une liberté forcenée. Et puis il y a toi, mon fils, qui viens… Lire la suite « Ce qui gronde », Marie Petitcuénot : dualité maternelle (Rentrée littéraire 2021)

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« Son empire », Claire Castillon : mainmise masculine (Rentrée littéraire 2021)

Il est des hommes qui ne reculent devant rien pour s'assurer la domination d'une femme et de sa vie. Il est des hommes qui n'hésitent pas à souffler le chaud et le froid pour perdre complètement une femme amoureuse. Il est des hommes qui n'hésitent pas à instrumentaliser une enfant pour mieux s'assurer l'obéissance du… Lire la suite « Son empire », Claire Castillon : mainmise masculine (Rentrée littéraire 2021)