A dévorer !

« La famille Martin », David Foenkinos : le génial modus operandi d’un work-in-progress littéraire

Le narrateur - et sans aucun doute possible l'auteur lui-même dans cette entreprise qui a toutes les apparences de l'écriture autobiographique ("Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé est purement probable") - peine à trouver l'inspiration pour son prochain livre. Fort de ses succès passés, il est pourtant confronté au syndrome redouté de… Lire la suite « La famille Martin », David Foenkinos : le génial modus operandi d’un work-in-progress littéraire

A dévorer !

« Le monde n’existe pas », Fabrice Humbert : fiction réelle et réalité fictionnalisée (#rentreelitteraire2020)

Alors qu'il déambule dans les rues de New-York, Adam Vollmann découvre sur les écrans géants de Times Square le visage de son ancien ami de lycée, Ethan Shaw. Le problème, c'est que si son camarade d'autrefois a son portrait ainsi affiché, c'est qu'il est activement recherché pour le viol et le meurtre d'une adolescente de… Lire la suite « Le monde n’existe pas », Fabrice Humbert : fiction réelle et réalité fictionnalisée (#rentreelitteraire2020)

A dévorer !

« Je l’aime », Loulou Robert : aimer à en perdre la raison ? (#rentrée littéraire 2019 #coup de cœur qui claque)

M. crève d'amour. Depuis toujours. Elle, l'enfant que l'on n'a pas aimée. Elle, l'enfant à qui on n'a pas appris à aimer. "Je manque d'amour ; je ne nomme pas ce manque, je ne le connais pas." (p.16) Alors, cette béance, elle va la combler. C'est une évidence, une certitude : elle passera sa vie… Lire la suite « Je l’aime », Loulou Robert : aimer à en perdre la raison ? (#rentrée littéraire 2019 #coup de cœur qui claque)

A dévorer !

« Les choses humaines », Karine Tuil : chronique désillusionnée d’une splendeur et d’une décadence 2.0

La famille Farel pourrait faire rêver et provoquer bien des envieux... Jugez : le père, Jean, bientôt 70 ans, est un journaliste politique qui règne en maître depuis trente ans à la radio et à la télévision. Sa femme, Claire, de bien des années sa cadette, est une essayiste féministe de renom adoubée par les… Lire la suite « Les choses humaines », Karine Tuil : chronique désillusionnée d’une splendeur et d’une décadence 2.0

A dévorer !

« La chaleur », Victor Jestin : chronique d’une fin de vacances brûlante, entre eros et thanatos (#rentrée littéraire 2019)

Quel plaisir de chroniquer le premier roman d'un compatriote d'origine nantaise, maintenant installé sur Paris ! L'éclairage sur Victor Jestin et son brillant récit est amplement justifié et absolument objectif, je le jure ! En cet été caniculaire, Léonard subit littéralement quinze jours de vacances dans un camping trois étoiles des Landes. Alors que pour… Lire la suite « La chaleur », Victor Jestin : chronique d’une fin de vacances brûlante, entre eros et thanatos (#rentrée littéraire 2019)

A croquer

« Cora dans la spirale », Vincent Message : l’élégance de la déchéance (#rentrée littéraire 2019)

C'est la chronique d'une femme comme vous et moi, comme il en existe tant de par le monde. Une jeune femme de trente ans qui, en 2010, après la mise au monde de son premier enfant, Manon, reprend le chemin de son poste en marketing dans une grande entreprise d'assurances sise à Paris, Borélia. Une… Lire la suite « Cora dans la spirale », Vincent Message : l’élégance de la déchéance (#rentrée littéraire 2019)

Non classé

Bilan d’août 2019 : violences conjugales et intimité du foyer

La mère parfaite, Aimee MOLLOY, traduit de l'anglais (États-Unis) par Emmanuelle Aronson, éditions Les Escales (noires), 2018, 375 pages, 21.90€. Tangerine, Christine MANGAN, traduit de l'anglais (États-Unis) par Laure Manceau, éditions HarperCollins (collection "Noir"), 2019, 316 pages, 20€. Ce qui ne tue pas, Rachel ABBOTT, traduit de l’anglais par Laurine Chaplain, éditions Belfond, collection Noir,… Lire la suite Bilan d’août 2019 : violences conjugales et intimité du foyer

A croquer

« Protocole gouvernante », Guillaume Lavenant : l’armée de l’ombre (# Rentrée littéraire 2019)

Ce premier roman, mon premier aussi de la rentrée littéraire 2019, est totalement insolite, tant sur le fond que sur la forme. Quoique, sur le fond... On retrouve, de fait, le thème de la "nounou" érigé de main de maître en 2016 par Leïla Slimani avec Chanson douce. La forme, elle, est radicalement novatrice :… Lire la suite « Protocole gouvernante », Guillaume Lavenant : l’armée de l’ombre (# Rentrée littéraire 2019)

A dévorer !

« Ce qui ne tue pas », Rachel Abbott : drame conjugal, drame familial, banalités de la vie fatales

Je ne sais pas si, comme moi, vous prêtez attention au titre original d’un roman, mais j’aime considérer le choix fait par le traducteur lors du passage au français : fidélité ou adaptation ? Or, pour ce cinquième roman de Rachel Abbott, intitulé And so it begins, je tique quelque peu quant au choix établi : on retrouve… Lire la suite « Ce qui ne tue pas », Rachel Abbott : drame conjugal, drame familial, banalités de la vie fatales

A dévorer !

« Tangerine », Christine Mangan : « Le nœud du problème avait toujours résidé dans la relation que nous entretenions, Lucy et moi. Depuis le début, c’est ainsi que ça devait se terminer. »

Alice Shipley vit avec son mari John à Tanger. Si ce dernier a éprouvé un vif coup de cœur pour la ville, il n'en va pas de même pour son épouse, mal à l'aise dans les ruelles et les marchés marocains. Alors, la jeune expatriée se complaît dans l'obscurité de son appartement, redoutant la moindre… Lire la suite « Tangerine », Christine Mangan : « Le nœud du problème avait toujours résidé dans la relation que nous entretenions, Lucy et moi. Depuis le début, c’est ainsi que ça devait se terminer. »