A dévorer !

« Les Secrets de ma mère », Jessie Burton : prismes féminins et lumières personnelles

Nous sommes en 1982. La jeune Élise Morceau fait la connaissance dans un parc londonien de la charismatique Constance - Connie - Holden, que l'on découvrira être une écrivaine renommée dans le microcosme littéraire. Ce qui aurait pu être seulement la naissance d'une belle amitié se transforme rapidement en histoire d'amour, à laquelle Élise, heureuse,… Lire la suite « Les Secrets de ma mère », Jessie Burton : prismes féminins et lumières personnelles

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« Les Lettres d’Esther », Cécile Pivot : correspondance(s)

Esther est libraire à Lille. Passionnée par son métier et ayant pendant longtemps cultivé l'art épistolaire avec son père, un veuf esseulé qui s'est suicidé quelques années auparavant, elle décide de lancer un atelier d'écriture. Le principe est simple : chaque participant devra choisir deux correspondants parmi les membres de l'atelier et entretenir, pendant quelques… Lire la suite « Les Lettres d’Esther », Cécile Pivot : correspondance(s)

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« Les bons garçons », Pierre Adrian : tragédie sociale en trois actes

Rarement récit m'aura secouée de la sorte. Une tension palpable dès les premières pages, grandissant au fur et à mesure d'une ascension physique et narrative dramatique. Lecteurs, je vous mets en garde : on ne sort pas indemne de ce roman, tristement inspiré d'un fait réel. "A l'évidence, c'étaient de bons garçons. Une sourde appréhension… Lire la suite « Les bons garçons », Pierre Adrian : tragédie sociale en trois actes

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« Ma nouvelle voisine », Sarah Pinborough : l’enfer (pavé de bonnes intentions ?), c’est les autres

A Savannah, il est de bon ton de cultiver l'entre-soi, surtout lorsque l'on appartient depuis l'enfance au même cocon doré. Mariages passablement arrangés, rencontres continuelles des "clans" au golf ou au club, fêtes dantesques où l'argent coule à flot : une opulence élégante de tous les instants. Mais lorsque le plus aisé d'entre tous, William… Lire la suite « Ma nouvelle voisine », Sarah Pinborough : l’enfer (pavé de bonnes intentions ?), c’est les autres

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« Sous la lumière des vitrines », Alain Claude Sulzer : « Au malheur des hommes »

Stettler est, depuis des décennies, le décorateur officiel des vitrines du grand magasin suisse "Les Quatre Saisons" : sept devantures à habiller, saison après saison, de façon à émerveiller les badauds et susciter envie et convoitise. "Chaque collaborateur des Quatre Saisons connaissait l'importance de Stettler pour le grand magasin, ouvert au début du siècle, voilà… Lire la suite « Sous la lumière des vitrines », Alain Claude Sulzer : « Au malheur des hommes »

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« Ma sombre Vanessa », Kate Eilzabeth Russell : tragique Lolita contemporaine (#rentreelitteraire)

Lorsque Vanessa Wye rentre au prestigieux pensionnat de Browick l'année de ses 15 ans, c'est pleine de bonnes résolutions qu'elle entame cette seconde année de sa scolarité. Objectif n°1 : éviter à tout prix Jenny, son ancienne meilleure amie avec qui elle est en froid. Objectif n°2 : à la demande de ses parents, essayer… Lire la suite « Ma sombre Vanessa », Kate Eilzabeth Russell : tragique Lolita contemporaine (#rentreelitteraire)

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« La famille Martin », David Foenkinos : le génial modus operandi d’un work-in-progress littéraire

Le narrateur - et sans aucun doute possible l'auteur lui-même dans cette entreprise qui a toutes les apparences de l'écriture autobiographique ("Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé est purement probable") - peine à trouver l'inspiration pour son prochain livre. Fort de ses succès passés, il est pourtant confronté au syndrome redouté de… Lire la suite « La famille Martin », David Foenkinos : le génial modus operandi d’un work-in-progress littéraire

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« Poison Florilegium », Annalena McAfee : art toxique ?

Restons avec l'art et la peinture pour cette nouvelle chronique. Décidément, une thématique qui inspire les écrivains en cette rentrée littéraire et qui questionne... l'inspiration des artistes ! Eve Laing est une artiste londonienne de renom, mariée à un architecte superstar. A 60 ans passés, Eve peut savourer son succès si l'on considère les rétrospectives… Lire la suite « Poison Florilegium », Annalena McAfee : art toxique ?

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« Térébenthine », Carole Fives : peinture au vitriol

Nous sommes à Lille, au début des années 2000. La narratrice, alors à peine âgée de 18 ans, s'inscrit, pleine d'enthousiasme, en Licence aux Beaux-Arts, persuadée d'assouvir sa soif de connaissances théoriques et pratiques. Las... Elle comprend très rapidement que non seulement la peinture est reléguée aux bas-fonds de l'école et méprisée par le plus… Lire la suite « Térébenthine », Carole Fives : peinture au vitriol

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« Sale bourge », Nicolas Rodier : sous les coups de l’envers du décor

Pierre Desmercier est l'aîné d'une famille de six enfants de la plus pure tradition bourgeoise : la mère ne travaille pas, les moindres regroupements familiaux réunissent au bas mot vingt-cinq convives, le weekend c'est scoutisme et "bonne-maman" veille avec fierté sur toute sa descendance. Mais derrière ce vernis social hautement distingué se cache une réalité… Lire la suite « Sale bourge », Nicolas Rodier : sous les coups de l’envers du décor