Bonus critique : http://lafindesidoles.com/

En bonus non négligeable mais bien plutôt hautement délectable, cliquez sur LA page WEB du roman de Nicolas Gaudemet : vous y trouverez toutes les critiques pro ou perso autour de son premier roman La Fin des idoles, que j’ai encensé avec raison et qui corrobore tout ce que l’on peut lire sur lui.

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Ascension livresque

Alors que je classais quelques photos, je suis tombée sur celle-ci, prise à Dublin en 2014 dans la sublime bibliothèque de Trinity Collège. Elle me semble refléter toute ma philosophie livresque, sans nul doute partagée par nombre d’entre vous : être entourée et encadrée par des livres, des centaines et des milliers de livres, pour grandir / s’élever / s’échapper vers un ailleurs éclatant nourri par des mots, toujours plus de mots…

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Lira ? Lira pas ? A vos arguments !

A quelques heures d’un séjour à Rome, puis-je espérer que la douce lumière italienne et la dolce vita dans la Ville Éternelle soient un déclic pour me lancer dans la lecture de la saga d’Elena Ferrante L’Amie prodigieuse ? Le premier tome en Folio Poche m’attend sagement. Alors, quels arguments me donneriez-vous pour franchir sans hésiter ce pas que nombre d’entre vous avez déjà effectué ?

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« Journal d’Adam / Journal d’Eve » ou le couple vu par Mark Twain : une délicieuse intemporalité amoureuse

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Adam découvre sa nouvelle compagne, Eve, avec une grande méfiance : qui est cette créature collante qui ne cesse de parler et de nommer les choses ? De quelle espèce le petit être qui survient dans sa vie quelques mois après est-il ?

Eve, l’impénitente bavarde, découvre la nature avec émerveillement. Quel dommage qu’Adam soit si sombre et si distant. Elle l’aime bien pourtant…

L’écrivain américain Mark Twain excelle, même (ou surtout ?) au XIXème siècle, à évoquer la vie d’un couple biblique qui nous semble pourtant si moderne : la concision narrative crée l’intemporalité du propos. Il poétise – avec humour parfois – la douce interdépendance entre l’homme et la femme : double déclaration d’amour dont la tendresse devrait être universelle.

Cette fantaisie littéraire se croque avec délice !

Journal d’Adam, Journal d’Eve, Mark TWAIN, traduction de l’américain par Freddy Michalski, éd. L’Oeil d’Or, 75 pages, 10€.