A croquer

« Otages », Nina Bouraoui : qui est prisonnier de qui ?

Sylvie Meyer a 53 ans et mène depuis des années une existence simple, modeste. Un quotidien banal et quelque peu morose auprès de ses deux fils mais aujourd'hui loin de son mari puisque ce dernier a décidé de partir. Un quotidien laborieux en tant que superviseuse à l'ajustement dans l'usine de caoutchouc où elle travaille… Lire la suite « Otages », Nina Bouraoui : qui est prisonnier de qui ?

A dévorer !

« La Possibilité du jour », Émilie Houssa : intemporalité d’une destinée

Quel bonheur de retrouver ma chère Émilie Houssa qui, après son premier roman La Nuit passera quand même en 2018, revient avec un très beau second roman : La Possibilité du jour. Déjà, lorsque je l'avais rencontrée à Nantes en 2018 toujours, Émilie m'avait évoqué ses projets d'écriture, centrés autour de la cousine de sa… Lire la suite « La Possibilité du jour », Émilie Houssa : intemporalité d’une destinée

A croquer

« Marche blanche », Claire Castillon : idées noires pour une figure maternelle en demi-teinte…

N'y a-t-il pas pire drame pour une mère que de perdre son enfant lorsque ce dernier est enlevé par un inconnu, alors que mère et fille jouaient tranquillement dans un parc avant de se rendre à leur rendez-vous chez le dentiste ? Comment les 30 secondes nécessaires pour se cacher ont-elle suffi à la petite… Lire la suite « Marche blanche », Claire Castillon : idées noires pour une figure maternelle en demi-teinte…

A croquer

« Une Évidence », Agnès Martin-Lugand : puzzle de pièces masculines pour une consécration féminine

Peut-être me direz-vous "honte à toi", mais Une Évidence est le premier roman d'Agnès Martin-Lugand que je lis. Il y a une première fois à tout, n'est-ce pas, et sans doute vous demanderez-vous pourquoi je n'avais encore jamais ouvert l'un de ses livres. Tout simplement parce que je me méfie quelque peu des best-sellers adoubés… Lire la suite « Une Évidence », Agnès Martin-Lugand : puzzle de pièces masculines pour une consécration féminine

A dévorer !

« Et pour le pire », Amanda Prowse : même après, l’espoir est-il permis ?

Kathryn / Kate Brooker avait, a priori, la vie dont toute femme pouvait rêver : un beau et brillant mari, Mark, proviseur d'un établissement scolaire de prestige ; deux enfants talentueux et populaires ; une demeure de caractère jouxtant l'école. Femme au foyer accomplie, Kathryn a toujours affiché le modèle de la parfaite ménagère à… Lire la suite « Et pour le pire », Amanda Prowse : même après, l’espoir est-il permis ?

A croquer

« La cage dorée », Camilla Läckberg : un tournant thématique dans l’œuvre de la romancière suédoise qui ne laisse pas de marbre !

Mon péché mignon, comme beaucoup d'entre vous je l'imagine, est de dévorer chaque nouvel opus de la suédoise Camilla Läckberg. Encore plus lorsqu'elle laisse en stand-by son héroïne des débuts, Erica Falck, pour nous offrir un nouveau personnage - féminin bien sûr - avec Faye Adelheim. L'action se délocalise aussi : Fjällbacka, petite bourgade de… Lire la suite « La cage dorée », Camilla Läckberg : un tournant thématique dans l’œuvre de la romancière suédoise qui ne laisse pas de marbre !

A dévorer !

« Le malheur du bas », Inès Bayard : femme violée, vie volée, rêves envolés, couple en danger, famille désintégrée…

Ce premier roman, signé par Inès Bayard, est un coup de poing littéraire dans l'estomac. Un récit dont on ne se remet pas. Un récit virtuose qui ose et propose le viol comme thème principal. Un récit qui décrit et narre les ecchymoses d'une femme, tant physiques que morales.   Marie et Laurent forment un… Lire la suite « Le malheur du bas », Inès Bayard : femme violée, vie volée, rêves envolés, couple en danger, famille désintégrée…

A dévorer !

« Oublier mon père », Manu Causse : grandir et se construire dans le mensonge

Très belle et touchante découverte que ce roman français écrit par Manu Causse et publié dans le cadre de la rentrée littéraire 2018. Alexandre perd très jeune son père, prétendument mort sur la route lors d'un accident. Le voilà contraint à vivre auprès de sa mère, surnommée "la folle du CDI" dans le collège dans… Lire la suite « Oublier mon père », Manu Causse : grandir et se construire dans le mensonge

A croquer

« Je suis le genre de fille », Nathalie Kuperman : la touchante recherche d’un adoubement altruiste et intime.

Juliette, la quarantaine, est une femme divorcée et mère d'une ado, Valentine. Dans ce roman, narré à la première personne, Juliette égrène ses manies qu'elle déplore, qu'elle confesse, qu'elle avoue... D'ailleurs,  l'expression "c'est le genre de fille qui..." n'est-elle pas usitée à des fins quelque peu péjoratives et méprisantes ? Autoportrait fictif d'une quadra en… Lire la suite « Je suis le genre de fille », Nathalie Kuperman : la touchante recherche d’un adoubement altruiste et intime.