A dévorer !

« Un long, si long après-midi », Inga Vesper : la couleur du soupçon

Ruby Wright est une afro-américaine de vingt-deux ans employée à faire le ménage dans les riches familles de Sunnylakes. En cette année 1959, la ségrégation raciale survit toujours avec autant de violence, et Ruby est habituée au mépris quotidien de ses clients. "Maintenant, c'est la fin de la ségrégation et ça n'est pas mieux. Les… Lire la suite « Un long, si long après-midi », Inga Vesper : la couleur du soupçon

A dévorer !

« Les affinités sélectives », J. Courtney Sullivan : la vie, ses choix, ses émois

Elisabeth, écrivaine de renom tout juste maman d'un petit Gil, a quitté New-York pour suivre Andrew, son mari, afin de lui permettre de réaliser son rêve dans une université proche de ses parents, à savoir inventer et réaliser un barbecue solaire. C'est aussi l'occasion pour elle de redémarrer une nouvelle vie, loin de ses parents,… Lire la suite « Les affinités sélectives », J. Courtney Sullivan : la vie, ses choix, ses émois

A dévorer !

« La belle famille », Laure de Rivières : apparences trompeuses

Lorsque Manon Jackson accepte de devenir la baby-sitter des cinq enfants de la famille Leprince, elle ne se doute aucunement de ce qui l'attend. Certes, elle avait bien vu lors de leur rencontre l'épuisement d'Agnès, la mère de famille, tout juste rentrée d'un mystérieux séjour à l'hôpital. Mais pour elle, il s'agissait de la fatigue… Lire la suite « La belle famille », Laure de Rivières : apparences trompeuses

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« L’os de Lebowski », Vincent Maillard : parfois, ça coince… mais quel mordant !

Jim Carlos est un paysagiste dans le Sud de la France. Sans enfant et séparé de sa compagne bretonne Claire, il occupe ses journées en s'affairant dans les jardins des alentours, toujours accompagné de son fidèle chien Lebowski, un golden retriever tout entier comparable à une grosse peluche, et dont l'activité principale consiste... à ne… Lire la suite « L’os de Lebowski », Vincent Maillard : parfois, ça coince… mais quel mordant !

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« On ne parle plus d’amour », Stéphane Hoffmann : castes et carcans (Rentrée littéraire 2021)

Ô bonheur de retrouver à l'occasion de cette rentrée littéraire le ligérien Stéphane Hoffmann, chroniqué à plusieurs reprises et avec délectation sur le blog. Avec son nouvel opus On ne parle plus d'amour, on retrouve les thématiques chères à son cœur : la Bretagne (cette fois-ci il n'est pas beaucoup question de Nantes ou de… Lire la suite « On ne parle plus d’amour », Stéphane Hoffmann : castes et carcans (Rentrée littéraire 2021)

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« Les bons garçons », Pierre Adrian : tragédie sociale en trois actes

Rarement récit m'aura secouée de la sorte. Une tension palpable dès les premières pages, grandissant au fur et à mesure d'une ascension physique et narrative dramatique. Lecteurs, je vous mets en garde : on ne sort pas indemne de ce roman, tristement inspiré d'un fait réel. "A l'évidence, c'étaient de bons garçons. Une sourde appréhension… Lire la suite « Les bons garçons », Pierre Adrian : tragédie sociale en trois actes

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« Des filles qui dansent », Stéphane Hoffmann : le temps d’un été à La Baule, « la faiblesse des hommes, elles savent »…

Je retrouve avec grand plaisir Stéphane Hoffmann, découvert en 2018 avec Les Belles ambitieuses, en ayant par un hasard mis la main dans ma bibliothèque sur l’un de ses récits de « jeunesse » (qu’il me pardonne), à savoir Des filles qui dansent, publié en 2007. D’emblée, il s’avère idéal de savourer ce roman en… Lire la suite « Des filles qui dansent », Stéphane Hoffmann : le temps d’un été à La Baule, « la faiblesse des hommes, elles savent »…

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« L’étincelle », Karine Reysset : chronique sociale et amoureuse d’un été incandescent

Cet été-là, Coralie est invitée à passer quelques semaines chez Soline, son amie étudiante, dans la maison de famille de cette dernière, autour de Sarlat et de Périgueux. "C'était une grande demeure bourgeoise, presque un castelet, aux pierres blondes." (p.15) Pour la modeste Coralie, fille d'un couple à la dérive de la classe moyenne, ces… Lire la suite « L’étincelle », Karine Reysset : chronique sociale et amoureuse d’un été incandescent

A croquer

« Désintégration », Emmanuelle Richard : l’hermétisme des classes sociales en question

Roman français de la rentrée littéraire 2018, Désintégration est un récit social saisissant à travers le parcours de vie d’une jeune femme de la classe moyenne française au début sa période post-bac jusqu’à la fin de sa vingtaine. Une classe moyenne dans ses goûts, ses désirs et ses capacités. Un entre-deux où l’on n’est ni… Lire la suite « Désintégration », Emmanuelle Richard : l’hermétisme des classes sociales en question

A croquer

« Leurs enfants après eux », Nicolas Mathieu : une fresque sociale édifiante à la faveur d’étés indolents et incandescents.

Avec ce roman de Nicolas Mathieu, back to the nineties dans une petite ville de l'Est de la France, Heillange, bourgade sclérosée par la mort de l'industrie dans la région, symbolisée par l'immense usine à feu mise à l'arrêt mais spectre quotidien d'un passé révolu pour une population besogneuse elle aussi partiellement à l'arrêt. "Le… Lire la suite « Leurs enfants après eux », Nicolas Mathieu : une fresque sociale édifiante à la faveur d’étés indolents et incandescents.