A croquer

« Broadway », Fabrice Caro : la vie, cette comédie…

Inénarrable Fab Caro ! Quel bonheur, après le si savoureux Discours (offert à maintes reprises autour de moi), de le retrouver en cette rentrée littéraire 2020. Le procédé reste le même : un long monologue d'un personnage masculin - Axel en l’occurrence - qui narre les affres de sa situation actuelle (1. à quarante-six ans,… Lire la suite « Broadway », Fabrice Caro : la vie, cette comédie…

A dévorer !

« Les dédicaces », Cyril Massarotto : l’auteur et le lecteur, entre fiction et réalité

A presque quarante ans et fraîchement célibataire, Claire pallie l'ennui de son travail dans l'organisation d'expositions photographiques par la quête, continuelle, de romans dédicacés, tant par un auteur à un lecteur que par un individu lambda à un autre. Avec presque trois mille livres dans sa bibliothèque, on peut considérer que Claire est en possession… Lire la suite « Les dédicaces », Cyril Massarotto : l’auteur et le lecteur, entre fiction et réalité

A dévorer !

« Chavirer », Lola Lafon : effet domino du bout de la pointe (rentrée littéraire 2020)

Nous sommes dans les années 80. A 13 ans, Cléo vit une adolescence plutôt morose dans la banlieue parisienne, entre le collège et les cours de danse, où elle peine à faire montre d'un véritable talent. Pourtant, lorsque la belle Cathy la "repère" lors d'un cours, elle ne cesse de la couvrir d'éloges et l'invite… Lire la suite « Chavirer », Lola Lafon : effet domino du bout de la pointe (rentrée littéraire 2020)

A dévorer !

« Bénie soit Sixtine », Maylis Adhémar : au nom de la liberté (rentrée littéraire 2020)

A défaut d'un rallye entre gens bien nés, c'est à l'occasion d'un mariage huppé de la grande bourgeoisie catholique que la sage et virginale Sixtine rencontre son futur mari, Pierre-Louis Sue de la Garde. Une rapide et chaste cour plus tard, la voici confrontée au rôle de sa vie : future mère de famille tout… Lire la suite « Bénie soit Sixtine », Maylis Adhémar : au nom de la liberté (rentrée littéraire 2020)

A dévorer !

« A trop aimer », Alissa Wenz (rentrée littéraire 2020) : (dé)possession amoureuse

C'est une jeune femme anonyme. Ça pourrait être vous, ça pourrait être moi. Originaire de la Bretagne, elle vit à Paris où elle est professeur dans le secondaire, et où elle donne libre cours à sa passion, la chanson, lors de quelques concerts. Quand elle rencontre Tristan, c'est d'un homme totalement atypique qu'elle fait la… Lire la suite « A trop aimer », Alissa Wenz (rentrée littéraire 2020) : (dé)possession amoureuse

A dévorer !

« On ne touche pas », Ketty Rouf (rentrée littéraire 2020) : sur le fil…

Joséphine s'étiole dans son quotidien de professeur de philosophie dans un lycée de Drancy. Élèves chahuteurs et désintéressés mettent à mal sa bonne volonté de leur inculquer l'art de penser. La sonnerie du vendredi soir et la trêve des vacances sont vécues comme des moments salvateurs et pallient la nausée récurrente qui chaque lundi matin… Lire la suite « On ne touche pas », Ketty Rouf (rentrée littéraire 2020) : sur le fil…

A dévorer !

« Nus », Laure Becdelièvre : genèse de (re-)créations

Mathilde est, depuis des années, modèle dans des écoles d'art parisiennes. Poser nue est son quotidien, son gagne-pain, qu'elle vit avec plaisir, même si son statut social est quelque peu précaire. Au fil des ans, au fil des ateliers, Mathilde a gagné des amies, de l'aisance et une maîtrise certaine dans l'art de donner, par… Lire la suite « Nus », Laure Becdelièvre : genèse de (re-)créations

A dévorer !

« La Deuxième femme », Louise Mey : l’emprise féminicide ou des mots sur les maux dans les foyers conjugaux

Sandrine n'a guère eu de chance dans sa vie : enrobée, les cheveux raides et et filasses, disgracieuse, elle hait son physique. Ses parents l'ont, pendant toute sa jeunesse, privée de l'amour qu'elle aurait dû avoir. Pire, son père n'a eu de cesse de l'insulter, de lui faire sentir son inutilité, d'aller jusqu'à la frapper.… Lire la suite « La Deuxième femme », Louise Mey : l’emprise féminicide ou des mots sur les maux dans les foyers conjugaux