A dévorer !

« La captive », Alexandre Kauffmann : victime(s) de l’amour en toc à coups de clics

Les sirènes de l'amour sont piégeuses et être pris dans les filets insidieux peut s'avérer fatal. C'est là l'amer constat, admis aux forceps, de Murielle, une veuve de 57 ans qui espère retrouver l'amour en s'inscrivant sur un site de rencontres. Lorsque le séduisant et florissant Charles Leroux entre en communication avec elle, elle doit… Lire la suite « La captive », Alexandre Kauffmann : victime(s) de l’amour en toc à coups de clics

A dévorer !

« Le répondeur », Luc Blanvillain : l’effet caméléon

Baptiste vivote de son talent d'imitateur dans un théâtre poussiéreux dans lequel réunir une vingtaine de spectateurs confère au succès. Fort de ses interprétations de voix pour la plupart disparues (Balladur, Gide, Mendès-France, Céline et autres voix "sérieuses"), il ose espérer un jour être repéré pour son sens inné du mimétisme vocal, prouesse somme tout… Lire la suite « Le répondeur », Luc Blanvillain : l’effet caméléon

A croquer

« Le diplôme », Amaury Barthet : laissez-passer de papier

Le diplôme fait-il la personne ? Peut-on se définir principalement à travers une feuille cartonnée format A4 estampillé du sceau d'une prestigieuse école ou d'une honorable université, que l'on accrochera fièrement dans un bureau ou, au pire, que l'on rangera soigneusement dans une chemise vouée à prendre la poussière ? Qui se gargarise à quarante… Lire la suite « Le diplôme », Amaury Barthet : laissez-passer de papier

A dévorer !

« L’énigmatique Madame Dixon », Alexandra Andrews : être et paraître de chaises musicales identitaires

Florence Darrow est une jeune femme brillante qui, dans sa Floride natale, passait pour exceptionnellement prometteuse. Arrivée à New-York pour fuir un potentiel job ennuyeux dans une entreprise, Florence se rend compte qu'elle n'a aucun éclat quelconque : elle n'a pas l'aura de ses collègues bien nés de la maison d'édition dans laquelle elle travaille… Lire la suite « L’énigmatique Madame Dixon », Alexandra Andrews : être et paraître de chaises musicales identitaires