Lecture plus légère avec La reine des abeilles, roman anglais qui nous plonge dans une province tranquille dont le cadre quasi-unique sera Saint Ambrose, l'école plutôt sélect que chérit pour leurs enfants une communauté de mamans investies. A leur tête, leur présidente, Bea Stuart. Une reine incarnée, tendance despote : rien ne doit contredire sa… Lire la suite « La reine des abeilles », Gill Hornby : « beeeesbilles »
Auteur : Mes p'tits lus
« La forêt de flammes et d’ombres », Akira Mizubayashi : la dualité, entre duos et trios
Ren, Bin et Yuki se rencontrent à la fin de 1944 dans un Japon à feu et à sang. Ils ont à peine vingt ans et l'espoir ancré dans leur chair de vivre, un jour, de leur passion : la peinture pour Ren et la belle Yuki, la musique pour Bin, qui sait déjà que… Lire la suite « La forêt de flammes et d’ombres », Akira Mizubayashi : la dualité, entre duos et trios
« La menteuse », Sophie Stava : coup de bluff
Lecture légère mais redoutablement appréciable que cette Menteuse, premier roman de Sophie Stavia, dans lequel on retrouve les ficelles maîtrisées du thriller domestique bien troussé. Sloane est une menteuse patentée. Affabuler est chez elle une seconde nature, pour tout et pour rien. Sans doute une manière - dangereuse et maladroite - de se protéger ou… Lire la suite « La menteuse », Sophie Stava : coup de bluff
« Fox », Joyce Carol Oates : ruse nabokovienne
M. Fox est adulé par ses élèves de cinquième et de quatrième. M. Fox est charismatique : son enseignement de l'anglais relève de l'excellence. M. Fox est dur mais juste : mériter un B ou un A- avec lui, c'est définitivement "être spécial". M. Fox aime beaucoup le peintre Balthus et ses jeunes filles alanguies… Lire la suite « Fox », Joyce Carol Oates : ruse nabokovienne
On se dit à dans quelques jours (le temps de dévorer un pavé, passionnant) !
« Je rouille », Robin Watine : de l’art du détachement adolescent
Étirer quelques heures d'une journée d'été d'un adolescent en un récit : jolie prouesse que réalise Robin Watine dans ce premier roman, dans lequel il est question d'amour, d'amitié, mais aussi de doutes existentiels. L'adolescence est immuable, aussi fugaces et changeants que soient ses atermoiements. Noé file tranquillement vers le bac mais, avant d'y penser,… Lire la suite « Je rouille », Robin Watine : de l’art du détachement adolescent
« Rose Royal », Nicolas Mathieu : héroïne impériale
Rose est au mitan de sa vie. A cinquante ans, elle est une "Madame tout le monde", confondante de banalité : un mariage, deux enfants, un divorce, des aventures, un travail plaisant sans être passionnant... Les illusions ? Elle en est revenue. Ses enfants l'appellent deux ou trois fois l'année tout au plus. Les hommes,… Lire la suite « Rose Royal », Nicolas Mathieu : héroïne impériale
« Nous les menteurs », E. Lockhart : étés incandescents
Cadence, aussi nommée Cady, a l'honneur et le privilège d'être la première petite-fille d'une illustre famille qui compte parmi celles du Nord-Ouest des États-Unis : les Sinclair, riches, très riches de florissants succès depuis les premières générations des colons d'Amérique. Les Sinclair ont tout pour eux : l'argent, la santé, la beauté. Et surtout, que… Lire la suite « Nous les menteurs », E. Lockhart : étés incandescents
« Trois enterrements », Anders Lustgarten : épopée flamboyante
Omar voulait quitter l'enfer politique de son pays et rejoindre la terre promise de la riche Angleterre, où l'attendait la belle Asha. Omar a vécu la violence destructrice des camps de migrants de Grèce et d'Italie, où, telles des bêtes parquées, ils survivaient avec le peu d'humanité qu'on leur octroyait. Omar a espéré que la… Lire la suite « Trois enterrements », Anders Lustgarten : épopée flamboyante
« L’épris littéraire », Julien Leschiera : l’emprise « misery-able »
Dans le microcosme de l’intelligentsia parisienne, il est de notoriété publique qu'un doux illuminé du nom de Lambert se pique de vivre comme Marcel Proust. Notre narrateur, un écrivain dont le succès s'essouffle considérablement, est presque emmené malgré lui une soir par des comparses passablement avinés pour lui faire découvrir cette curiosité. A peine la… Lire la suite « L’épris littéraire », Julien Leschiera : l’emprise « misery-able »
