A dévorer !

« Fox », Joyce Carol Oates : ruse nabokovienne

M. Fox est adulé par ses élèves de cinquième et de quatrième. M. Fox est charismatique : son enseignement de l'anglais relève de l'excellence. M. Fox est dur mais juste : mériter un B ou un A- avec lui, c'est définitivement "être spécial". M. Fox aime beaucoup le peintre Balthus et ses jeunes filles alanguies… Lire la suite « Fox », Joyce Carol Oates : ruse nabokovienne

A dévorer !

« La mauvaise joueuse », Victor Jestin : attrape-moi si tu peux…

Ce roman est une course. Effrénée. Haletante. Celle de Maud, une jeune femme dont on ne sait pas grand chose, sinon qu'elle vit confortablement et tranquillement à Saint Nazaire avec Yann. Ce que l'on doit connaître d'elle tient en trois lettres : JEU. Maud est, depuis qu'elle est enfant, accro aux jeux, quels qu'ils soient… Lire la suite « La mauvaise joueuse », Victor Jestin : attrape-moi si tu peux…

A croquer

« Époque », Laura Poggioli : quand le slide étreint notre reflet…

Lara porte, à seulement 38 ans, un constat désabusé sur notre époque, sans doute malmenée mais absolument consentante et irrémédiablement dévolue aux écrans. Plus que jamais notre société joue de l'ultra-connection ; contre toute attente, jamais le sentiment de solitude n'a été aussi grand et source de souffrance. Lara se rappelle son enfance : toute… Lire la suite « Époque », Laura Poggioli : quand le slide étreint notre reflet…

A dévorer !

« Le syndrome du canal carpien », John Boyne : une question de réseaux…

La famille Cleverley est illustre en Angleterre : George, le père, est à la tête d'une émission qui caracole depuis trente ans dans l'audimat de la BBC. Autoproclamé "trésor national", il invite les plus grandes stars dans son émission pour les interviewer, et peut se targuer lui-même de faire partie des gens "qui comptent". "Il… Lire la suite « Le syndrome du canal carpien », John Boyne : une question de réseaux…

A croquer

« Jean-Jacques », Carine Hazan : « si j’existe, c’est d’être fan » ?

Carine H. nourrit, depuis son adolescence, un culte sans nom pour notre emblème musical national : Jean-Jacques Goldman. Seulement, le bon goût familial et amical de sa microsphère bobo parisienne lui a fait comprendre que cette addiction phonique n'était pas la plus pertinente et que se nourrir de Bowie, de Gainsbourg ou des Rita Mitsouko… Lire la suite « Jean-Jacques », Carine Hazan : « si j’existe, c’est d’être fan » ?