L’effet Läckberg

S’il y a une lecture de vacances par excellence, c’est celle de Camilla Läckberg. Efficace, redoutable, elle maîtrise à la perfection l’art du page-turner, et ses polars venus du froid (un genre qui n’est pourtant pas mon genre de prédilection) font mouche à chaque fois.

Je viens donc d’achever son dernier opus : Le dompteur de lions. Comme souvent, deux intrigues s’entrelacent, pour finalement devenir une seule et même ligne conductrice. L’évocation du mal dans ce qu’il a de plus terrible et traumatisant est particulièrement saisissante, et jusqu’à la dernière page, nos hypothèses de lecteur sont malmenées et remises en question. Addictif, tout simplement.

Lackberg

Le seul bémol que j’émets concerne ce que j’estime être les clichés dès que l’on retrouve l’héroïne Erica Falck dans sa vie quotidienne avec son policier de mari Patrick. Des poncifs un peu éculés – pas faux non plus -, mais d’une grande banalité littéraire.

Cela ne m’empêchera pas de recommander chaleureusement la découverte et / ou la lecture des polars de Camilla Läckberg : une fois qu’on y a goûté…

Le dompteur de lions, Camilla Läckberg, Actes Sud (actes noirs), 2016, 388 pages, 23 €.

 

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