A croquer

« L’amour moderne », Louis-Henri de La Rochefoucauld : la fange sous les dorures

Ivan Kamenov, à bien des égards, incarne avec une élégance certaine le spleen parisien dans toute sa splendeur : à jamais endeuillé par l'infanticide barbare dont fut victime son meilleur ami Alexis en 1994, consumant l'amertume d'un premier mariage raté au creux de son cœur, le dramaturge trouve l'apaisement dans l'écriture de pièces de théâtre… Lire la suite « L’amour moderne », Louis-Henri de La Rochefoucauld : la fange sous les dorures

A dévorer !

« Les petits farceurs », Louis-Henri de La Rochefoucauld : illusions déçues…

Paul et Henri se sont rencontrés dans les salles de classe d'une prépa austère sise Rueil-Malmaison. Si Henri, un Parisien fort bien né, s'y est complu à cultiver la paresse et la nonchalance, son ami Paul, petit prodige de la province grenobloise, y a vu l'occasion de saisir sa chance de "réussir" à Paris. De… Lire la suite « Les petits farceurs », Louis-Henri de La Rochefoucauld : illusions déçues…

A croquer

« Mon cher mari », Rumena Buzarovska : duo duel

En onze nouvelles, l'écrivaine macédonienne Rumena Buzarovska narre des instants de vie de couples. Son angle de narration : un "je" féminin décliné en autant d'épouses différentes, mais toutes solidement reliées à un homme. Cet homme, justement, est un mari tantôt autoritaire, tantôt d'une douceur d'agneau ; parfois volage, parfois désespérément ennuyeux ; il peut… Lire la suite « Mon cher mari », Rumena Buzarovska : duo duel

A dévorer !

« Le bonheur est au fond du couloir à gauche », J.M. Erre : quand le PROZAC se prescrit en doses littéraires !

Michel H. (oui, oui, c’est bien son nom) n’a que vingt-cinq ans et pourtant une grande disposition pour la dépression. Ainsi, tout semble prétexte au spleen et le quidam n’a rien à envier à son quasi homonyme écrivain à la « sérotonine » hésitante. "J’ai été un enfant triste et un adolescent cafardeux avant de devenir un… Lire la suite « Le bonheur est au fond du couloir à gauche », J.M. Erre : quand le PROZAC se prescrit en doses littéraires !

A croquer

« Des garçons qui tremblent », Stéphane Hoffmann : Nantes, théâtre romanesque codifié entre joutes sociales et amoureuses

Vous rappelez-vous du roman Des filles qui dansent, récit lu avec un enthousiasme débordant et chroniqué il y a peu de temps encore ? Je vous propose cette fois-ci la seconde partie de ce diptyque narratif avec Des garçons qui tremblent. Manquera cependant à ma chronique le même enthousiasme que précédemment. On retrouve Camille et… Lire la suite « Des garçons qui tremblent », Stéphane Hoffmann : Nantes, théâtre romanesque codifié entre joutes sociales et amoureuses