A dévorer !

« Nos corps étrangers », Carine Joaquim : la famille, cette fumisterie ?

Stéphane, Élisabeth et Maëva quittent Paris pour tenter de repartir sur de nouvelles bases familiales et se donner une nouvelle chance. Il faut dire que le couple a été passablement ébranlé par l'adultère de Stéphane, conduisant tout droit son épouse à une anorexie sévère. Alors, la perspective d'une nouvelle vie à la campagne, où Élisabeth… Lire la suite « Nos corps étrangers », Carine Joaquim : la famille, cette fumisterie ?

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« Liv Maria », Julia Kerninon : liberté chérie, je suis ton nom

Liv Maria est le fruit de l'union atypique de deux âmes belles et taciturnes : sa mère est une insulaire ancrée dans sa terre, et son père est un Norvégien jamais reparti dans son pays. Une enfance au grand air, privilégiée grâce au contact de la nature et l'amour des livres, nombreux, que son père… Lire la suite « Liv Maria », Julia Kerninon : liberté chérie, je suis ton nom

A dévorer !

« Les fillettes », Clarisse Gorokhoff : sauver la mère…

Rebecca et Anton sont les heureux parents de trois adorables fillettes : la pétillante Justine, Laurette la petite princesse de quatre ans à croquer, et enfin la délicieuse Ninon, treize mois. Ce bonheur maternel ne suffit hélas pas à Rebecca pour mettre à distance les démons de son passé, qui chaque jour reviennent la hanter.… Lire la suite « Les fillettes », Clarisse Gorokhoff : sauver la mère…

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« Passion simple », Annie Ernaux : aimer à perdre la raison

Nous sommes à la fin des années 80. La narratrice, peut-être Annie Ernaux, est une femme avec son propre passé dont on saura juste qu'il lui a donné des enfants. Aujourd'hui, elle vit une passion exclusive pour un homme marié, étranger, dont jamais on ne saura le nom. La relation extra-conjugale est aussi fougueuse que… Lire la suite « Passion simple », Annie Ernaux : aimer à perdre la raison

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« Et puis au pire on s’aimera », Thierry Cohen : des limites de l’altruisme…

"Personnage : Alice, trente-trois ans, célibataire, pas belle, pas horrible non plus, banale quoi... Boulot pourri, pas de mec, aucune perspective de changement." (p.14) Alice a trente-trois ans et vit à Paris. Très introvertie, elle fait son possible pour passer inaperçue, ne maîtrisant aucunement les codes qui régissent la vie sociale de ses collègues. Ses… Lire la suite « Et puis au pire on s’aimera », Thierry Cohen : des limites de l’altruisme…

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« Ce Crime est à moi », Philippe Ridet : cartographie d’une (en-)quête

Nous sommes dans les années 70 dans une petite ville du Sud de la France, comme il en existe tant. Néanmoins, celle-ci se démarque par le bassin de 50 mètres de sa piscine, lieu névralgique où le narrateur, Philippe Ridet, passe des heures et des heures à s'entraîner avec son club. Cette piscine, c'est aussi… Lire la suite « Ce Crime est à moi », Philippe Ridet : cartographie d’une (en-)quête

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« L’été circulaire », Marion Brunet : famille à géométrie variable

En cet été caniculaire des années 2000 dans une bourgade insignifiante du Sud de la France, l'honneur d'une famille modeste mais orgueilleuse vacille : Céline, seize ans, est enceinte et reste muette quant à l'identité du père. Jusque là fière et altière, elle compense son ignardise par sa popularité. Pourtant, celle-ci est mise à mal… Lire la suite « L’été circulaire », Marion Brunet : famille à géométrie variable

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« Les Lettres d’Esther », Cécile Pivot : correspondance(s)

Esther est libraire à Lille. Passionnée par son métier et ayant pendant longtemps cultivé l'art épistolaire avec son père, un veuf esseulé qui s'est suicidé quelques années auparavant, elle décide de lancer un atelier d'écriture. Le principe est simple : chaque participant devra choisir deux correspondants parmi les membres de l'atelier et entretenir, pendant quelques… Lire la suite « Les Lettres d’Esther », Cécile Pivot : correspondance(s)

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« Les bons garçons », Pierre Adrian : tragédie sociale en trois actes

Rarement récit m'aura secouée de la sorte. Une tension palpable dès les premières pages, grandissant au fur et à mesure d'une ascension physique et narrative dramatique. Lecteurs, je vous mets en garde : on ne sort pas indemne de ce roman, tristement inspiré d'un fait réel. "A l'évidence, c'étaient de bons garçons. Une sourde appréhension… Lire la suite « Les bons garçons », Pierre Adrian : tragédie sociale en trois actes

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« Térébenthine », Carole Fives : peinture au vitriol

Nous sommes à Lille, au début des années 2000. La narratrice, alors à peine âgée de 18 ans, s'inscrit, pleine d'enthousiasme, en Licence aux Beaux-Arts, persuadée d'assouvir sa soif de connaissances théoriques et pratiques. Las... Elle comprend très rapidement que non seulement la peinture est reléguée aux bas-fonds de l'école et méprisée par le plus… Lire la suite « Térébenthine », Carole Fives : peinture au vitriol