A dévorer !

« Les petits farceurs », Louis-Henri de La Rochefoucauld : illusions déçues…

Paul et Henri se sont rencontrés dans les salles de classe d'une prépa austère sise Rueil-Malmaison. Si Henri, un Parisien fort bien né, s'y est complu à cultiver la paresse et la nonchalance, son ami Paul, petit prodige de la province grenobloise, y a vu l'occasion de saisir sa chance de "réussir" à Paris. De… Lire la suite « Les petits farceurs », Louis-Henri de La Rochefoucauld : illusions déçues…

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« Plus jamais », Megan Nolan : complément toxique sur sujet fragile

Ne même pas avoir trente ans et tenir, en apnée, sous le joug d'un pervers narcissique merveilleusement beau, désespérément attirant mais aussi terriblement odieux : ainsi peut-on peindre le portrait de l'héroïne, anonyme, de ce premier roman de l'Irlandaise Megan Nolan. Avant qu'elle ne rencontre Ciaran, pigiste de son état, la jeune narratrice a brûlé… Lire la suite « Plus jamais », Megan Nolan : complément toxique sur sujet fragile

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« L’épaisseur d’un cheveu », Claire Berest : à la vie, à la mort…

Étienne Lechevallier et Violette - alias Vive - ont passé leur enfance ensemble, du fait de l'amitié de leurs parents entre eux. Puis, le temps a distendu les affinités. Après une certaine errance estudiantine, Étienne a su trouver un sens à son avenir professionnel en devenant un correcteur exigeant aux éditions de L'Instant Fou. Vive,… Lire la suite « L’épaisseur d’un cheveu », Claire Berest : à la vie, à la mort…

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« Le délicieux professeur V. », Julia May Jonas : un moderne portrait de femme

De notre héroïne, nous ne saurons jamais son prénom. Par contre, des vicissitudes de son présent, elle nous dit beaucoup : à presque soixante ans, cette brillante universitaire de lettres d'une petite université du Nord des États-Unis maudit la déliquescence de son corps de femme ; assiste, circonspecte, à la mise en pâture de son… Lire la suite « Le délicieux professeur V. », Julia May Jonas : un moderne portrait de femme

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« Un simple dîner », Cécile Tlili : réjouissances amères

Un simple dîner en apparence. Etienne a souhaité convier Rémi, son ami de toujours, et son épouse, la brillante Johar. Aux fourneaux, Claudia, discrète et timorée kiné souvent reléguée dans l'ombre de son compagnon. Et pourtant, personne n'a envie de figurer à ce dîner. Claudia se sent tellement mal à l'aise lorsqu'il s'agit de mondanités… Lire la suite « Un simple dîner », Cécile Tlili : réjouissances amères

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« Journal d’un scénario », Fabrice Caro : dépossession artistique (Rentrée littéraire)

L'inégalable Fabrice Caro persiste et signe avec ce nouveau roman mettant en scène son archétype narratif, que l'on retrouve depuis Le Discours, à savoir l'éternel loser empêtré dans une situation dont il ne peut se défaire à force de capitulations plus ou moins muettes et de revendications autocensurées. Notre héros malheureux est ici Boris, un… Lire la suite « Journal d’un scénario », Fabrice Caro : dépossession artistique (Rentrée littéraire)

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« Les désarrois du professeur Mittelmann », Eric Bonnargent : mention très bien ! (Rentrée littéraire)

Pendant presque quarante ans, Mittelman s'est levé à 5.45 pour aller enseigner la philosophie à des lycéens dans des académies plus ou moins désirées. En presque quarante ans, Mittelman a été le témoin privilégié d'un système éducatif français perclus de ses failles, de ses béances, de ses aberrations. Mais quarante ans ou presque de carrière… Lire la suite « Les désarrois du professeur Mittelmann », Eric Bonnargent : mention très bien ! (Rentrée littéraire)

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« Le Livre de la rentrée », Luc Chomarat : vertige littéraire (Rentrée littéraire)

Attention : OLNI (Objet Littéraire Non Identifié) ! Et, accessoirement, petite pépite à dévorer... Delafeuille est un éditeur parisien qui tente de garder sa tête sauve du couperet des chiffres qui régissent le milieu. Alors, pour cela, il lui faut trouver LE roman qui permettra d'assurer le succès des ventes de la rentrée littéraire à… Lire la suite « Le Livre de la rentrée », Luc Chomarat : vertige littéraire (Rentrée littéraire)

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« Sauvage », Julia Kerninon : fougue vitale (Rentrée littéraire 2023)

Ottavia descend d'une lignée d'illustres cuisiniers de Rome et son sang, dans la digne filiation de son ascendance, bouillonne du désir de manipuler, elle aussi, fouet, râpe, couteaux et autres ustensiles, de se brûler à la flamme du piano et de se repaître de la joie de sustenter, avec "goût" et talent, les clients du… Lire la suite « Sauvage », Julia Kerninon : fougue vitale (Rentrée littéraire 2023)

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« Acide », Victor Dumiot : ce qui fait de nous des monstres… (Rentrée littéraire 2023)

En se rendant à cette soirée ce jeudi soir-là, soigneusement maquillée, pimpante et pleine d'espérance de retrouvailles amicales festives, Camille n'imaginait pas que sa vie allait basculer. D'un acte gratuit, ignoble et innommable : alors qu'elle attend la prochaine rame dans une station de métro, un inconnu balance au visage de Camille, sans raison aucune… Lire la suite « Acide », Victor Dumiot : ce qui fait de nous des monstres… (Rentrée littéraire 2023)