A dévorer !

« Des murmures », Ashley Audrain : cette petite voix intérieure…

Xavier, le fils de Whitney et Jacob Loverly, a fait une nuit une chute dramatique depuis la fenêtre de sa chambre, située à l'étage de leur luxueuse maison. Des circonstances de ce drame, on ne saura pas grand chose, jusqu'au dénouement final. Pourtant, pour les voisins proches des Loverly, il peut sembler étrange qu'en pleine… Lire la suite « Des murmures », Ashley Audrain : cette petite voix intérieure…

A dévorer !

« La voix d’homme », Clément Rossi : virilité tragique

Camille n'a guère été favorisé par mère Nature : maigre, un visage commun à tendance ingrat, des culs de bouteille en guise de binocles, et un bégaiement handicapant dès lors qu'il lui faut s'exprimer. Si l'enfance lui a épargné la disgrâce, l'adolescence le malmène : solitaire, taiseux par la force des choses, ses relations sociales… Lire la suite « La voix d’homme », Clément Rossi : virilité tragique

A dévorer !

« Madeleine Férat », Emile Zola : avoir foi en l’absolution amoureuse ?

Un inédit de Zola ! Pour la passionnée de la littérature du XIXème que je suis, autant dire que c'est Noël avant l'heure. Et ma découverte de Madeleine Férat n'est pas une déception ! A l'origine, Zola avait imaginé une pièce en trois actes, autour du personnage principal de Madeleine, mais son drame fut refusé.… Lire la suite « Madeleine Férat », Emile Zola : avoir foi en l’absolution amoureuse ?

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« Le dimanche des mères », Graham Swift : étreintes brisées

En ce dimanche de la fin mars 1924, c'est fête pour Jane Fairchild : son maître, Mr. Niven, lui a accordé un jour de congé en l'honneur de la fête des mères. Qu'elle aille se promener à bicyclette dans la campagne, qu'elle use comme elle l'entend de la demi-couronne qu'il lui glisse généreusement. Après tout,… Lire la suite « Le dimanche des mères », Graham Swift : étreintes brisées

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« L’amour », François Bégaudeau : la simplicité d’aimer, un art de l’ordinaire

Point besoin de romantisme pour parler d'amour. En douteriez-vous ? A lire le nouveau roman du prolixe écrivain François Bégaudeau, la démonstration en est faite : à défaut de se dire, de se sublimer dans les mots, l'amour se vit. Il se niche dans les petits actes du quotidien, se révèle dans ce qui est… Lire la suite « L’amour », François Bégaudeau : la simplicité d’aimer, un art de l’ordinaire

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« Sauvage », Julia Kerninon : fougue vitale (Rentrée littéraire 2023)

Ottavia descend d'une lignée d'illustres cuisiniers de Rome et son sang, dans la digne filiation de son ascendance, bouillonne du désir de manipuler, elle aussi, fouet, râpe, couteaux et autres ustensiles, de se brûler à la flamme du piano et de se repaître de la joie de sustenter, avec "goût" et talent, les clients du… Lire la suite « Sauvage », Julia Kerninon : fougue vitale (Rentrée littéraire 2023)

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« Bien sûr que les poissons ont froid », Fanny Ruwet : du sens de sa vie

Alors qu’Allie est en plein spleen amoureux, après quatre passés avec Alexandre le caractériel, lui revient régulièrement à la mémoire une chaste idylle de son adolescence avec Nour. A l’époque, alors que 850 km les sépare, Nour et Allie ont longuement échangé via MSN, puis par téléphone, sur leur quotidien, leurs passions communes, leur solitude… Lire la suite « Bien sûr que les poissons ont froid », Fanny Ruwet : du sens de sa vie

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« Baisse ton sourire », Christophe Levaux : (mise) en garde

Le narrateur, anonyme, mène son récit de vie à la première personne du singulier. Et sans doute faut-il cela pour oser assumer un parcours de vie médiocre, plombé par l’absence d’une quelconque perspective à échapper au déterminisme gluant de « Toxcity », trou paumé d’une province du Nord. La vie ne l’a pas aidé, cela est chose… Lire la suite « Baisse ton sourire », Christophe Levaux : (mise) en garde

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« Frank et Billy », Laurie Colwin : amour non-exclusif

Josephine, aussi prénommée Billy, et Francis, dit Frank, sont tous deux mariés. Mais lorsqu’ils se rencontrent lors d’un raout d’éminents spécialistes de l’économie, les liens du mariage n’ont que peu de poids face à l’évidence de leur attraction. Pourtant, Billy aime son mari, Grey, qu’elle connaît depuis sa plus tendre enfance. Un couple on-ne-peut-plus pragmatique,… Lire la suite « Frank et Billy », Laurie Colwin : amour non-exclusif

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« Lovesong », Jane Sanderson : parce que le disque de la vie n’est jamais totalement rayé…

Sheffield, 1978. Alison Connor et Daniel Lauwrence se rencontrent alors qu'ils n'ont que seize ans et sont encore au lycée. Profondément épris l'un de l'autre, ils partagent une admiration réciproque et un goût sans modération pour la musique, raison de vivre de Daniel. Les deux adolescents se retrouvent très régulièrement chez les parents de Dan,… Lire la suite « Lovesong », Jane Sanderson : parce que le disque de la vie n’est jamais totalement rayé…