Cyril Jacquemin est monsieur tout-le-monde, un anti-héros incarné qui se contente d'une vie tranquille entre ses heures de cours au lycée et des moments privilégiés avec son épouse Léonie, ses enfants Aurore et Clément. Éprouvé récemment par le décès de sa mère, Cyril peine à envisager la mise en vente de la maison familiale, même… Lire la suite « Fort Alamo », Fabrice Caro : cerné !
Étiquette : fatalité
« Propre », Alia Trabucco Zeran : des apparences pas si reluisantes…
Estela a décidé de venir à Santiago, en Amérique du Sud, afin d'y trouver du travail. Son objectif : gagner de l'argent pour que sa mère puisse vivre décemment et moins s'épuiser à la tâche dans sa province natale. La jeune femme est embauchée par Mara Lopez et Don Juan Cristobal Jensen, un couple plutôt… Lire la suite « Propre », Alia Trabucco Zeran : des apparences pas si reluisantes…
« Madeleine Férat », Emile Zola : avoir foi en l’absolution amoureuse ?
Un inédit de Zola ! Pour la passionnée de la littérature du XIXème que je suis, autant dire que c'est Noël avant l'heure. Et ma découverte de Madeleine Férat n'est pas une déception ! A l'origine, Zola avait imaginé une pièce en trois actes, autour du personnage principal de Madeleine, mais son drame fut refusé.… Lire la suite « Madeleine Férat », Emile Zola : avoir foi en l’absolution amoureuse ?
« Le dimanche des mères », Graham Swift : étreintes brisées
En ce dimanche de la fin mars 1924, c'est fête pour Jane Fairchild : son maître, Mr. Niven, lui a accordé un jour de congé en l'honneur de la fête des mères. Qu'elle aille se promener à bicyclette dans la campagne, qu'elle use comme elle l'entend de la demi-couronne qu'il lui glisse généreusement. Après tout,… Lire la suite « Le dimanche des mères », Graham Swift : étreintes brisées
« Ce que Majella n’aimait pas », Michelle Gallen : une pinte d’espoir ?
Majella est une jeune femme dans la vingtaine, qui a décidé de ne pas poursuivre ses études afin de prêter main forte au domicile familial. Ainsi, sa mère, alcoolique, écluse sa peine pour oublier l'absence d'un père disparu on ne sait où, peut-être à cause des derniers soubresauts de la guerre civile en Irlande du… Lire la suite « Ce que Majella n’aimait pas », Michelle Gallen : une pinte d’espoir ?
« Connemara », Nicolas Mathieu : « On dit que la vie, c’est une folie »
Titre déceptif que ce "Connemara" ? On pourrait l'envisager, car il n'y est point question de l'Irlande, de ses lacs, de ses lochs, de ses landes. A défaut, il y est question des clans, mais ceux bien de chez nous, ces regroupements de petites gens d'une bourgade qui depuis des générations se connaissent, grandissent, vivent… Lire la suite « Connemara », Nicolas Mathieu : « On dit que la vie, c’est une folie »
« Les chiens de faïence », Thomas Louis : le suicide, une histoire de famille (Rentrée littéraire 2021)
La famille Dugast est une famille comme il en existait auparavant, mais devenue denrée rare aujourd'hui. De fait, imaginez, dans un seul hameau, les grands-parents maternels, les grands-parents paternels, les parents et les enfants, chacun vivant à moins de cent mètres les uns des autres. Une généalogie vivante et séculaire pétrie d'un archaïsme certain, tant… Lire la suite « Les chiens de faïence », Thomas Louis : le suicide, une histoire de famille (Rentrée littéraire 2021)
« Lunch-box », Émilie de Turckheim : la fatalité de l’irréel du passé
Nous sommes dans les années 80. A Zion Heights, ville imaginaire sise au Nord-Est des États-Unis, toute une communauté d'expatriés française met sa chère descendance entre les mains du personnel éducatif de l'école libre bilingue, et en particulier auprès de Sarah Hopkins, professeur de musique de 37 ans talentueuse, notamment pour la réalisation de spectacles… Lire la suite « Lunch-box », Émilie de Turckheim : la fatalité de l’irréel du passé
« Les Corps conjugaux », Sophie de Baere : échapper à la fatalité ?
Alice naît de parents immigrés napolitains qui ont peiné pour se faire une place dans la province française. Mais très (trop) vite, son père fuit le domicile familial et laisse sa femme, ses deux filles Mona et Alizia ainsi que son aîné Alessandro, simple d'esprit attachant, se reconstruire vaillamment sur la douleur béante de l'abandon.… Lire la suite « Les Corps conjugaux », Sophie de Baere : échapper à la fatalité ?
