A croquer

« Le corps d’après », Virginie Noar : « Tu enfanteras dans la douleur » ou la féminité maternelle questionnée (#rentréelittéraire2019)

C'est l'histoire d'une femme parmi tant d'autres. Une femme qui s'apprête, après une enfance malmenée et avare en amour maternel (mais prodigue en rudoiements divers et variés), à devenir mère à son tour. A travers la voix de la narratrice, nous découvrons la genèse de cette aventure humaine unique. Une genèse double : il y… Lire la suite « Le corps d’après », Virginie Noar : « Tu enfanteras dans la douleur » ou la féminité maternelle questionnée (#rentréelittéraire2019)

A croquer

« Unpur », Isabelle Desesquelles : « undélébile » et « undicible » (#rentréelittéraire2019)

Jumeaux, Julien et Benjamin vivent dans un cocon d'amour fusionnel avec leur fantasque mère célibataire, Clarice. Mais, lors de vacances à Venise, l'équilibre du trio vacille de la pire des manières : alors que les garçons s'amusent sur une place bondée de la ville, Benjamin se volatilise. Kidnappé par un homme dont on ne saura… Lire la suite « Unpur », Isabelle Desesquelles : « undélébile » et « undicible » (#rentréelittéraire2019)

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« Propriété privée », Julia Deck : le charme du voisinage… (#rentréelittéraire2019)

Eva et Charles Caradec accèdent, après des années de location d'appartements parisiens, à la propriété privée dans un nouveau quartier écolo tendance. A presque cinquante ans, ils espèrent y vivre en toute tranquillité : elle peut y poursuivre ses projets architecturaux urbains tandis que lui, brillant universitaire, tente depuis vingt-sept ans de soigner ses crises… Lire la suite « Propriété privée », Julia Deck : le charme du voisinage… (#rentréelittéraire2019)

A dévorer !

« On ne meurt pas d’amour », Géraldine Dalban-Moreynas : et leurs yeux se rencontrèrent…

Ils sont voisins dans un quartier tranquille de Paris. Elle est fiancée à un homme qui part souvent loin pour son travail tandis qu'elle enchaîne les piges. Leur mariage est prévu dans quelques mois, le temps de prendre possession de leur confortable loft. Lui est marié depuis presque deux ans à une Américaine et ensemble… Lire la suite « On ne meurt pas d’amour », Géraldine Dalban-Moreynas : et leurs yeux se rencontrèrent…

A croquer

« La Maison », Emma Becker : donner littérairement corps à ces femmes qui vendent leurs corps (#rentréelittéraire2019)

Que se passe-t-il derrière les portes d'une maison close ? Qui sont ces femmes qui utilisent le sexe pour gagner leur vie ? Quelles motivations ont-elles pour se prostituer ? Sont-ce forcément des causes désespérées ? Que pensent-elles de ces hommes qui les besognent pour une centaine d'euros l'heure ? Qui sont ces hommes qui… Lire la suite « La Maison », Emma Becker : donner littérairement corps à ces femmes qui vendent leurs corps (#rentréelittéraire2019)

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« Les yeux rouges », Myriam Leroy : les réseaux sociaux, cirques sanglants modernes (#rentrée littéraire 2019)

La jeune femme, anonyme durant tout le récit, est journaliste dans une radio parisienne et jouit d’une certaine notoriété, comme nombre de personnalités exposées dans les médias. Rançon du succès, elle est régulièrement sollicitée par des auditeurs lambda qui lui témoignent en général leur admiration. Ainsi, lorsqu’un certain Denis la menace (du nom de sa… Lire la suite « Les yeux rouges », Myriam Leroy : les réseaux sociaux, cirques sanglants modernes (#rentrée littéraire 2019)

A dévorer !

« Les choses humaines », Karine Tuil : chronique désillusionnée d’une splendeur et d’une décadence 2.0

La famille Farel pourrait faire rêver et provoquer bien des envieux... Jugez : le père, Jean, bientôt 70 ans, est un journaliste politique qui règne en maître depuis trente ans à la radio et à la télévision. Sa femme, Claire, de bien des années sa cadette, est une essayiste féministe de renom adoubée par les… Lire la suite « Les choses humaines », Karine Tuil : chronique désillusionnée d’une splendeur et d’une décadence 2.0

A dévorer !

« La chaleur », Victor Jestin : chronique d’une fin de vacances brûlante, entre eros et thanatos (#rentrée littéraire 2019)

Quel plaisir de chroniquer le premier roman d'un compatriote d'origine nantaise, maintenant installé sur Paris ! L'éclairage sur Victor Jestin et son brillant récit est amplement justifié et absolument objectif, je le jure ! En cet été caniculaire, Léonard subit littéralement quinze jours de vacances dans un camping trois étoiles des Landes. Alors que pour… Lire la suite « La chaleur », Victor Jestin : chronique d’une fin de vacances brûlante, entre eros et thanatos (#rentrée littéraire 2019)

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« Cora dans la spirale », Vincent Message : l’élégance de la déchéance (#rentrée littéraire 2019)

C'est la chronique d'une femme comme vous et moi, comme il en existe tant de par le monde. Une jeune femme de trente ans qui, en 2010, après la mise au monde de son premier enfant, Manon, reprend le chemin de son poste en marketing dans une grande entreprise d'assurances sise à Paris, Borélia. Une… Lire la suite « Cora dans la spirale », Vincent Message : l’élégance de la déchéance (#rentrée littéraire 2019)

A croquer

« Protocole gouvernante », Guillaume Lavenant : l’armée de l’ombre (# Rentrée littéraire 2019)

Ce premier roman, mon premier aussi de la rentrée littéraire 2019, est totalement insolite, tant sur le fond que sur la forme. Quoique, sur le fond... On retrouve, de fait, le thème de la "nounou" érigé de main de maître en 2016 par Leïla Slimani avec Chanson douce. La forme, elle, est radicalement novatrice :… Lire la suite « Protocole gouvernante », Guillaume Lavenant : l’armée de l’ombre (# Rentrée littéraire 2019)