"Personnage : Alice, trente-trois ans, célibataire, pas belle, pas horrible non plus, banale quoi... Boulot pourri, pas de mec, aucune perspective de changement." (p.14) Alice a trente-trois ans et vit à Paris. Très introvertie, elle fait son possible pour passer inaperçue, ne maîtrisant aucunement les codes qui régissent la vie sociale de ses collègues. Ses… Lire la suite « Et puis au pire on s’aimera », Thierry Cohen : des limites de l’altruisme…
Catégorie : A dévorer !
« Juste après l’amour », Sarah Marty : rage matrimoniale
Huit ans de mariage. Un couple uni, affichant un bonheur et une complicité sans faille, suscitant envie et admiration de leur cercle amical. Un mariage pour le meilleur et pour le pire : les longues semaines de reportage en zone de guerre pour elle, la stérilité pour lui. Un mariage en lequel croire. Pourtant, lorsqu'elle… Lire la suite « Juste après l’amour », Sarah Marty : rage matrimoniale
« Le dîner », Herman Koch : carnage familial
Il y a dans ce roman du Fabrice Caro, par la longue logorrhée verbale assumée avec fantaisie par le narrateur, toujours soucieux de piquer à vif dans le décalage entre les apparences et ce qu'il pense vraiment. Des saillies littérairement jouissives et réjouissantes. Il y a aussi dans ce récit un soupçon de Yasmina Reza,… Lire la suite « Le dîner », Herman Koch : carnage familial
« Les Secrets de ma mère », Jessie Burton : prismes féminins et lumières personnelles
Nous sommes en 1982. La jeune Élise Morceau fait la connaissance dans un parc londonien de la charismatique Constance - Connie - Holden, que l'on découvrira être une écrivaine renommée dans le microcosme littéraire. Ce qui aurait pu être seulement la naissance d'une belle amitié se transforme rapidement en histoire d'amour, à laquelle Élise, heureuse,… Lire la suite « Les Secrets de ma mère », Jessie Burton : prismes féminins et lumières personnelles
« Les Lettres d’Esther », Cécile Pivot : correspondance(s)
Esther est libraire à Lille. Passionnée par son métier et ayant pendant longtemps cultivé l'art épistolaire avec son père, un veuf esseulé qui s'est suicidé quelques années auparavant, elle décide de lancer un atelier d'écriture. Le principe est simple : chaque participant devra choisir deux correspondants parmi les membres de l'atelier et entretenir, pendant quelques… Lire la suite « Les Lettres d’Esther », Cécile Pivot : correspondance(s)
« Les bons garçons », Pierre Adrian : tragédie sociale en trois actes
Rarement récit m'aura secouée de la sorte. Une tension palpable dès les premières pages, grandissant au fur et à mesure d'une ascension physique et narrative dramatique. Lecteurs, je vous mets en garde : on ne sort pas indemne de ce roman, tristement inspiré d'un fait réel. "A l'évidence, c'étaient de bons garçons. Une sourde appréhension… Lire la suite « Les bons garçons », Pierre Adrian : tragédie sociale en trois actes
« Ma nouvelle voisine », Sarah Pinborough : l’enfer (pavé de bonnes intentions ?), c’est les autres
A Savannah, il est de bon ton de cultiver l'entre-soi, surtout lorsque l'on appartient depuis l'enfance au même cocon doré. Mariages passablement arrangés, rencontres continuelles des "clans" au golf ou au club, fêtes dantesques où l'argent coule à flot : une opulence élégante de tous les instants. Mais lorsque le plus aisé d'entre tous, William… Lire la suite « Ma nouvelle voisine », Sarah Pinborough : l’enfer (pavé de bonnes intentions ?), c’est les autres
« Sous la lumière des vitrines », Alain Claude Sulzer : « Au malheur des hommes »
Stettler est, depuis des décennies, le décorateur officiel des vitrines du grand magasin suisse "Les Quatre Saisons" : sept devantures à habiller, saison après saison, de façon à émerveiller les badauds et susciter envie et convoitise. "Chaque collaborateur des Quatre Saisons connaissait l'importance de Stettler pour le grand magasin, ouvert au début du siècle, voilà… Lire la suite « Sous la lumière des vitrines », Alain Claude Sulzer : « Au malheur des hommes »
« Ma sombre Vanessa », Kate Eilzabeth Russell : tragique Lolita contemporaine (#rentreelitteraire)
Lorsque Vanessa Wye rentre au prestigieux pensionnat de Browick l'année de ses 15 ans, c'est pleine de bonnes résolutions qu'elle entame cette seconde année de sa scolarité. Objectif n°1 : éviter à tout prix Jenny, son ancienne meilleure amie avec qui elle est en froid. Objectif n°2 : à la demande de ses parents, essayer… Lire la suite « Ma sombre Vanessa », Kate Eilzabeth Russell : tragique Lolita contemporaine (#rentreelitteraire)
« La famille Martin », David Foenkinos : le génial modus operandi d’un work-in-progress littéraire
Le narrateur - et sans aucun doute possible l'auteur lui-même dans cette entreprise qui a toutes les apparences de l'écriture autobiographique ("Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé est purement probable") - peine à trouver l'inspiration pour son prochain livre. Fort de ses succès passés, il est pourtant confronté au syndrome redouté de… Lire la suite « La famille Martin », David Foenkinos : le génial modus operandi d’un work-in-progress littéraire
