Auteur : Mes p'tits lus
« Sexy », Joyce Carol Oates : calomnies adolescentes
Darren Flynn est un lycéen populaire, de par son physique avantageux et ses talents sportifs au sein de l'équipe de natation du lycée de North Falls. Garçon sans histoire, il cultive une simplicité de tous les instants, n'usant ni n'abusant de son statut envié de jeune homme promis à un bel avenir. Un soir après… Lire la suite « Sexy », Joyce Carol Oates : calomnies adolescentes
« La voix d’homme », Clément Rossi : virilité tragique
Camille n'a guère été favorisé par mère Nature : maigre, un visage commun à tendance ingrat, des culs de bouteille en guise de binocles, et un bégaiement handicapant dès lors qu'il lui faut s'exprimer. Si l'enfance lui a épargné la disgrâce, l'adolescence le malmène : solitaire, taiseux par la force des choses, ses relations sociales… Lire la suite « La voix d’homme », Clément Rossi : virilité tragique
« La (pire) fête de l’année », Sophie Kinsella : famille chérie…
Le monde d'Effie s'est effondré : le couple que son père formait depuis plus de trente ans avec Mimi, sa maman de cœur, n'est plus. Une séparation difficile à accepter, mais ce qui l'est encore plus, c'est de voir son père se pavaner avec Krista, une jouvencelle à la plastique parfaite et à l'appétit insatiable… Lire la suite « La (pire) fête de l’année », Sophie Kinsella : famille chérie…
« Madeleine Férat », Emile Zola : avoir foi en l’absolution amoureuse ?
Un inédit de Zola ! Pour la passionnée de la littérature du XIXème que je suis, autant dire que c'est Noël avant l'heure. Et ma découverte de Madeleine Férat n'est pas une déception ! A l'origine, Zola avait imaginé une pièce en trois actes, autour du personnage principal de Madeleine, mais son drame fut refusé.… Lire la suite « Madeleine Férat », Emile Zola : avoir foi en l’absolution amoureuse ?
« Les Sources », Marie-Hélène Lafon : aux origines
Lorsqu'elle s'est mariée avec Pierre le 30 décembre 1959, après presque deux ans d'attente épistolaire alors qu'il était en Afrique du Nord, jamais elle n'aurait imaginé que, quinze jours à peine après les noces, il ferait d'elle la victime de ses coups, nombreux, violents. Alors, elle aurait dû fuir la maison de ses beaux-parents et… Lire la suite « Les Sources », Marie-Hélène Lafon : aux origines
« La revenante », Molly Keane : bisbilles en famille
Les Swift sont une fratrie de quatre "vieux" enfants à qui leur défunte mère, la noble Violet, a laissé en commun le domaine de Durraghglass, vaste propriété autrefois glorieuse et opulente, aujourd'hui presque en ruines. Bon gré mal gré, les quatre Swift sont obligés de cohabiter. Car, on le devine, les relations entre Jasper -… Lire la suite « La revenante », Molly Keane : bisbilles en famille
« Les insolents », Ann Scott : ultramoderne solitude
Ah, notre société… Connectée, voire ultra-connectée. Ère du swipe, du scroll et du zap. Quête effrénée de l’Autre, fuite éperdue de la béance que laissent parfois quelques « vides » dans notre vie. "Quand on se sent seule au milieu des autres, autant l’être pour de bon. Le tout est de ne pas l’être avec soi-même, et… Lire la suite « Les insolents », Ann Scott : ultramoderne solitude
« Le bruit incessant des murmures », Juliette Leroy : en / quête(s)
L'intrigant oxymore au cœur du titre du premier roman de Juliette Leroy nous livre, à nous lecteurs, les deux fils narratifs de ce récit policier : il y a ce que l'on dit, ce que l'on clame, ce que l'on martèle. Fort, pour (espérer) mieux cacher le mensonge. Et puis il y a ce que… Lire la suite « Le bruit incessant des murmures », Juliette Leroy : en / quête(s)
« Made in Korea », Laure Mi Hyun Croset : partir pour se (re-)trouver ?
Il est de ces pépites dont on ne fait qu'une seule bouchée, que l'on dévore d'une traite, et ce nouveau récit de Laure Mi Hyun Croset est de celles-ci. Dans ce que l'on pourrait qualifier de conte initiatique, le personnage principal part d'une situation problématique (à trente-cinq ans, une vie sédentaire et solidaire de concepteur… Lire la suite « Made in Korea », Laure Mi Hyun Croset : partir pour se (re-)trouver ?
