A dévorer !

« Divorce à l’anglaise », Margaret Kennedy : bittersweet family

Betsy et Alec Canning ont derrière eux un beau mariage et trois enfants, en pleine force de l'âge. Mais Betsy, trente-sept ans, est arrivée à ce constat : ce mariage ne la rend plus heureuse, elle ne s'épanouit pas et fait le constat, sans guère d'amertume, qu'elle ne peut contribuer au bonheur d'Alec, lequel semble… Lire la suite « Divorce à l’anglaise », Margaret Kennedy : bittersweet family

A dévorer !

« Bien sûr que les poissons ont froid », Fanny Ruwet : du sens de sa vie

Alors qu’Allie est en plein spleen amoureux, après quatre passés avec Alexandre le caractériel, lui revient régulièrement à la mémoire une chaste idylle de son adolescence avec Nour. A l’époque, alors que 850 km les sépare, Nour et Allie ont longuement échangé via MSN, puis par téléphone, sur leur quotidien, leurs passions communes, leur solitude… Lire la suite « Bien sûr que les poissons ont froid », Fanny Ruwet : du sens de sa vie

A croquer

« Baisse ton sourire », Christophe Levaux : (mise) en garde

Le narrateur, anonyme, mène son récit de vie à la première personne du singulier. Et sans doute faut-il cela pour oser assumer un parcours de vie médiocre, plombé par l’absence d’une quelconque perspective à échapper au déterminisme gluant de « Toxcity », trou paumé d’une province du Nord. La vie ne l’a pas aidé, cela est chose… Lire la suite « Baisse ton sourire », Christophe Levaux : (mise) en garde

A croquer

« Frank et Billy », Laurie Colwin : amour non-exclusif

Josephine, aussi prénommée Billy, et Francis, dit Frank, sont tous deux mariés. Mais lorsqu’ils se rencontrent lors d’un raout d’éminents spécialistes de l’économie, les liens du mariage n’ont que peu de poids face à l’évidence de leur attraction. Pourtant, Billy aime son mari, Grey, qu’elle connaît depuis sa plus tendre enfance. Un couple on-ne-peut-plus pragmatique,… Lire la suite « Frank et Billy », Laurie Colwin : amour non-exclusif

A dévorer !

« Le choix du roi », Laurence Lieutaud : couronne bancale

Maxime comble de bonheur ses parents, Karine et Fabien. A presque vingt ans, le jeune homme vient de réussir le concours qui lui permet d'entrer à Polytechnique. Un parcours brillant mais non moins studieux pour parvenir à accéder, avec un mérite indiscutable, à l'élite. Intelligent, beau garçon et sportif, Maxime fait la fierté de son… Lire la suite « Le choix du roi », Laurence Lieutaud : couronne bancale

A croquer

« Des ronds dans l’eau », Morgane Alvès : la vie après la mort

Ce jour-là aurait dû être le plus beau pour Joséphine. En tout cas, il s'annonçait comme tel : deux petites lignes qui confirmaient un début de grossesse, inattendu. Mais ce jour-là, alors qu'elle attend avec impatience le retour de son mari Vincent d'un week-end entre copains pour lui annoncer cette heureuse nouvelle, un coup de… Lire la suite « Des ronds dans l’eau », Morgane Alvès : la vie après la mort

A goûter

« Accrochages », Charlotte Mendelson : fil tendu

Branle-bas de combat dans la famille Hanrahan : en ce froid début du mois de février londonien 2010, Ray, le patriarche, a décidé de lancer une nouvelle exposition, lui qui n'a pas fait parler de lui depuis des années mais compte encore sur sa réputation et son aura. Il est nourri dans son leurre par… Lire la suite « Accrochages », Charlotte Mendelson : fil tendu

A dévorer !

« L’âge d’or », Renée Rosen : splendeur et décadence

En 1876 à New York, le beau monde est régenté, dans ses us et coutumes du paraître et du bon goût, par Caroline Astor, la reine proclamée devant laquelle tous s'inclinent, que ce soit lors des opulents dîners ou des fastueux bals qu'elle organise, que ce soit dans son hôtel particulier à New-York ou à… Lire la suite « L’âge d’or », Renée Rosen : splendeur et décadence

A dévorer !

« Pourquoi tu pleures ? », Amélie Antoine : quand c’est trop…

Lilas avait tout pour être heureuse, tout. Maxime, son mari brillant, talentueux et attentionné. La petite Zélie, quatre mois, adorable bébé malgré ses pleurs continuels. Il fallait bien cela à Lilas pour avancer dans sa vie d'adulte, faire le deuil de ce père parti trop vite et fuir l'indifférence méprisante de sa mère à son… Lire la suite « Pourquoi tu pleures ? », Amélie Antoine : quand c’est trop…

A dévorer !

« Prenez-moi pour une conne », Guillaume Clicquot : tel est pris…

Orane de Lavallière, quintessence de la haute-bourgeoisie versaillaise, subit l'affront d'être quittée par son mari, Xavier, le lendemain du mariage de leur dernière fille. Une lettre humiliante pour toute excuse, et les remerciements sincères d'un Don Juan pour les "bons et loyaux services assurés par la mère de ses enfants". Et le petit monde policé… Lire la suite « Prenez-moi pour une conne », Guillaume Clicquot : tel est pris…