Les premières de couverture n'attirent en général guère mon attention, car trop souvent elles ne présentent qu'un lien indirect avec l'enjeu du roman. Or, lorsque j'ai saisi pour la première fois le roman d'Hanya Yanagihara, Une vie comme les autres, le visage masculin empreint de souffrance qui me faisait face m'a interpellée : quelle pouvait… Lire la suite « Une vie comme les autres » H. Yanagihara : une belle leçon d’existence où les mots questionnent les maux
Catégorie : A dévorer !
« La nuit passera quand même » d’Émilie Houssa : sublime premier roman que l’on retiendra surtout
Il est de ces premiers romans qui inaugurent avec génie une entrée fracassante sur la scène littéraire : La nuit passera quand même, d’Émilie Houssa, est de ceux-là. Rarement un premier roman m'a fait si forte impression : la qualité narrative générale, l'originalité de la genèse (le narrateur part du personnage mineur du garde du… Lire la suite « La nuit passera quand même » d’Émilie Houssa : sublime premier roman que l’on retiendra surtout
Littéraire allégeance à Delphine de Vigan pour « Les loyautés »
Le nouveau roman de Delphine de Vigan était très attendu depuis le succès absolu de son précédent récit D'après une histoire vraie, adapté au cinéma par Polanski (rien que cela). Ce 3 janvier 2017, j'étais donc très impatiente (et sans doute loin d'être la seule) à l'idée de me plonger dans le nouveau texte de… Lire la suite Littéraire allégeance à Delphine de Vigan pour « Les loyautés »
Postérité illimitée pour « Une seconde d’éternité », Fioly Bocca
Trente-septième et sans doute dernier roman de l'année 2017, que j'achève de la manière la plus poétique qui soit avec un tel titre ! J'ai refermé ce court récit avec l'heureuse impression d'une parenthèse littéraire poétique et enchantée, ce qui est assez are pour être noté. Anita est en couple avec Tancredi depuis treize ans,… Lire la suite Postérité illimitée pour « Une seconde d’éternité », Fioly Bocca
« Un fils parfait », Mathieu Menegaux : coup de poing littéraire, éclats maternels
Adèle de Fontréal épouse Maxime Sémelin, un brillant banquier bien sous tous rapports. Follement éperdus l'un de l'autre, le mariage scelle leur fusion. De cet amour naissent Claire puis Lucie. La "famille parfaite", si l'on considère le tableau ainsi obtenu. Le vernis de l'idyllique peinture se fissure au moment où Daphné reprend en main sa… Lire la suite « Un fils parfait », Mathieu Menegaux : coup de poing littéraire, éclats maternels
Découverte suédoise enthousiasmante : « Le Chemin de la plage » d’Anna Fredriksson
La Suède recèle décidément de talents littéraires prodigieux. Après Camilla Läckberg, autorité littéraire assise depuis plusieurs années, je découvre et recommande chaudement l'excellent récit d'Anna Fredriksson Le Chemin de la plage. Il ne faut pas se fier à la première de couverture, un rien kitsch (seul bémol du roman), qui ne représente en rien le… Lire la suite Découverte suédoise enthousiasmante : « Le Chemin de la plage » d’Anna Fredriksson
La fantastique « sorcière » suédoise des polars m’a de nouveau enchantée !
Il était inconcevable, en novembre dernier, de passer à côté du nouvel opus de Camilla Läckberg, intitulé La Sorcière. L'un de ses plus gros romans, si l'on en juge le nombre de pages frôlant le chiffre 700. L'un de ses plus poussés narrativement et psychologiquement parlant. La petite Nea, quatre ans, a disparu dans la… Lire la suite La fantastique « sorcière » suédoise des polars m’a de nouveau enchantée !
(In)tolérance conjugale : « Qui ne dit mot consent », Alma Brami
La maltraitance envers les femmes peut parfois dépasser les gestes et la violence physique : quand la torture devient morale, que la dignité de l'épouse n'est plus, qu'est-il encore possible de faire ? C'est là le douloureux thème du récit d'Alma Brami, Qui ne dit mot consent. Dans ce récit, Emilie semble former un couple… Lire la suite (In)tolérance conjugale : « Qui ne dit mot consent », Alma Brami
Le droit de se tromper ? « Faux départ », Marion Messina
Il y a dans ce premier roman de Marion Messina une véritable relecture version 2017 du déterminisme social zolien. Pessimisme assuré mais réaliste. Aurélie a 18 ans. Fille de prolétaires purs et durs, elle obtient avec mention son baccalauréat. La suite s'annonce logique, bien que sans réelle conviction assurée : elle gagne son sésame pour… Lire la suite Le droit de se tromper ? « Faux départ », Marion Messina
« La femme qui ment », Hervé Bel : magnifique roman, sans mentir !
A 43 ans, Sophie Mégnier a, selon nos critères actuels, un bon poste au sein de la Worldwide, une société de communication située au cœur de la Défense. Elle gagne bien sa vie, et permet de maintenir un bon train de vie au couple qu'elle forme avec Alain, son mari de dix ans son aîné,… Lire la suite « La femme qui ment », Hervé Bel : magnifique roman, sans mentir !
