Lorsqu'elle s'est mariée avec Pierre le 30 décembre 1959, après presque deux ans d'attente épistolaire alors qu'il était en Afrique du Nord, jamais elle n'aurait imaginé que, quinze jours à peine après les noces, il ferait d'elle la victime de ses coups, nombreux, violents. Alors, elle aurait dû fuir la maison de ses beaux-parents et… Lire la suite « Les Sources », Marie-Hélène Lafon : aux origines
Étiquette : couple
« Plus jamais », Megan Nolan : complément toxique sur sujet fragile
Ne même pas avoir trente ans et tenir, en apnée, sous le joug d'un pervers narcissique merveilleusement beau, désespérément attirant mais aussi terriblement odieux : ainsi peut-on peindre le portrait de l'héroïne, anonyme, de ce premier roman de l'Irlandaise Megan Nolan. Avant qu'elle ne rencontre Ciaran, pigiste de son état, la jeune narratrice a brûlé… Lire la suite « Plus jamais », Megan Nolan : complément toxique sur sujet fragile
« L’épaisseur d’un cheveu », Claire Berest : à la vie, à la mort…
Étienne Lechevallier et Violette - alias Vive - ont passé leur enfance ensemble, du fait de l'amitié de leurs parents entre eux. Puis, le temps a distendu les affinités. Après une certaine errance estudiantine, Étienne a su trouver un sens à son avenir professionnel en devenant un correcteur exigeant aux éditions de L'Instant Fou. Vive,… Lire la suite « L’épaisseur d’un cheveu », Claire Berest : à la vie, à la mort…
« L’amour », François Bégaudeau : la simplicité d’aimer, un art de l’ordinaire
Point besoin de romantisme pour parler d'amour. En douteriez-vous ? A lire le nouveau roman du prolixe écrivain François Bégaudeau, la démonstration en est faite : à défaut de se dire, de se sublimer dans les mots, l'amour se vit. Il se niche dans les petits actes du quotidien, se révèle dans ce qui est… Lire la suite « L’amour », François Bégaudeau : la simplicité d’aimer, un art de l’ordinaire
« Un simple dîner », Cécile Tlili : réjouissances amères
Un simple dîner en apparence. Etienne a souhaité convier Rémi, son ami de toujours, et son épouse, la brillante Johar. Aux fourneaux, Claudia, discrète et timorée kiné souvent reléguée dans l'ombre de son compagnon. Et pourtant, personne n'a envie de figurer à ce dîner. Claudia se sent tellement mal à l'aise lorsqu'il s'agit de mondanités… Lire la suite « Un simple dîner », Cécile Tlili : réjouissances amères
« Divorce à l’anglaise », Margaret Kennedy : bittersweet family
Betsy et Alec Canning ont derrière eux un beau mariage et trois enfants, en pleine force de l'âge. Mais Betsy, trente-sept ans, est arrivée à ce constat : ce mariage ne la rend plus heureuse, elle ne s'épanouit pas et fait le constat, sans guère d'amertume, qu'elle ne peut contribuer au bonheur d'Alec, lequel semble… Lire la suite « Divorce à l’anglaise », Margaret Kennedy : bittersweet family
« Baisse ton sourire », Christophe Levaux : (mise) en garde
Le narrateur, anonyme, mène son récit de vie à la première personne du singulier. Et sans doute faut-il cela pour oser assumer un parcours de vie médiocre, plombé par l’absence d’une quelconque perspective à échapper au déterminisme gluant de « Toxcity », trou paumé d’une province du Nord. La vie ne l’a pas aidé, cela est chose… Lire la suite « Baisse ton sourire », Christophe Levaux : (mise) en garde
« Frank et Billy », Laurie Colwin : amour non-exclusif
Josephine, aussi prénommée Billy, et Francis, dit Frank, sont tous deux mariés. Mais lorsqu’ils se rencontrent lors d’un raout d’éminents spécialistes de l’économie, les liens du mariage n’ont que peu de poids face à l’évidence de leur attraction. Pourtant, Billy aime son mari, Grey, qu’elle connaît depuis sa plus tendre enfance. Un couple on-ne-peut-plus pragmatique,… Lire la suite « Frank et Billy », Laurie Colwin : amour non-exclusif
« Pourquoi tu pleures ? », Amélie Antoine : quand c’est trop…
Lilas avait tout pour être heureuse, tout. Maxime, son mari brillant, talentueux et attentionné. La petite Zélie, quatre mois, adorable bébé malgré ses pleurs continuels. Il fallait bien cela à Lilas pour avancer dans sa vie d'adulte, faire le deuil de ce père parti trop vite et fuir l'indifférence méprisante de sa mère à son… Lire la suite « Pourquoi tu pleures ? », Amélie Antoine : quand c’est trop…
« Mon inavouable », Sophia Salabaschew : impatience passionnelle
A 33 ans, l'héroïne du roman, que l'on devine s'appeler "Sophie" ou "Sophia" car "synonyme de sagesse", est ingénieure du son auprès de son mari, caméraman. Lui est l’œil, elle est l'oreille, muette (ou muselée ?). Un grand écart d'âge les sépare mais elle a toujours préféré les hommes plus âgés, telle une Lolita en… Lire la suite « Mon inavouable », Sophia Salabaschew : impatience passionnelle
