Catégories des p’tits lus

A croquer

« La Maison », Emma Becker : donner littérairement corps à ces femmes qui vendent leurs corps (#rentréelittéraire2019)

Que se passe-t-il derrière les portes d'une maison close ? Qui sont ces femmes qui utilisent le sexe pour gagner leur vie ? Quelles motivations ont-elles pour se prostituer ? Sont-ce forcément des causes désespérées ? Que pensent-elles de ces hommes qui les besognent pour une centaine d'euros l'heure ? Qui sont ces hommes qui… Lire la suite « La Maison », Emma Becker : donner littérairement corps à ces femmes qui vendent leurs corps (#rentréelittéraire2019)

A dévorer !

« Je l’aime », Loulou Robert : aimer à en perdre la raison ? (#rentrée littéraire 2019 #coup de cœur qui claque)

M. crève d'amour. Depuis toujours. Elle, l'enfant que l'on n'a pas aimée. Elle, l'enfant à qui on n'a pas appris à aimer. "Je manque d'amour ; je ne nomme pas ce manque, je ne le connais pas." (p.16) Alors, cette béance, elle va la combler. C'est une évidence, une certitude : elle passera sa vie… Lire la suite « Je l’aime », Loulou Robert : aimer à en perdre la raison ? (#rentrée littéraire 2019 #coup de cœur qui claque)

A croquer

« Les yeux rouges », Myriam Leroy : les réseaux sociaux, cirques sanglants modernes (#rentrée littéraire 2019)

La jeune femme, anonyme durant tout le récit, est journaliste dans une radio parisienne et jouit d’une certaine notoriété, comme nombre de personnalités exposées dans les médias. Rançon du succès, elle est régulièrement sollicitée par des auditeurs lambda qui lui témoignent en général leur admiration. Ainsi, lorsqu’un certain Denis la menace (du nom de sa… Lire la suite « Les yeux rouges », Myriam Leroy : les réseaux sociaux, cirques sanglants modernes (#rentrée littéraire 2019)

A dévorer !

« Les choses humaines », Karine Tuil : chronique désillusionnée d’une splendeur et d’une décadence 2.0

La famille Farel pourrait faire rêver et provoquer bien des envieux... Jugez : le père, Jean, bientôt 70 ans, est un journaliste politique qui règne en maître depuis trente ans à la radio et à la télévision. Sa femme, Claire, de bien des années sa cadette, est une essayiste féministe de renom adoubée par les… Lire la suite « Les choses humaines », Karine Tuil : chronique désillusionnée d’une splendeur et d’une décadence 2.0

A dévorer !

« La chaleur », Victor Jestin : chronique d’une fin de vacances brûlante, entre eros et thanatos (#rentrée littéraire 2019)

Quel plaisir de chroniquer le premier roman d'un compatriote d'origine nantaise, maintenant installé sur Paris ! L'éclairage sur Victor Jestin et son brillant récit est amplement justifié et absolument objectif, je le jure ! En cet été caniculaire, Léonard subit littéralement quinze jours de vacances dans un camping trois étoiles des Landes. Alors que pour… Lire la suite « La chaleur », Victor Jestin : chronique d’une fin de vacances brûlante, entre eros et thanatos (#rentrée littéraire 2019)

A croquer

« Cora dans la spirale », Vincent Message : l’élégance de la déchéance (#rentrée littéraire 2019)

C'est la chronique d'une femme comme vous et moi, comme il en existe tant de par le monde. Une jeune femme de trente ans qui, en 2010, après la mise au monde de son premier enfant, Manon, reprend le chemin de son poste en marketing dans une grande entreprise d'assurances sise à Paris, Borélia. Une… Lire la suite « Cora dans la spirale », Vincent Message : l’élégance de la déchéance (#rentrée littéraire 2019)

Non classé

Bilan d’août 2019 : violences conjugales et intimité du foyer

La mère parfaite, Aimee MOLLOY, traduit de l'anglais (États-Unis) par Emmanuelle Aronson, éditions Les Escales (noires), 2018, 375 pages, 21.90€. Tangerine, Christine MANGAN, traduit de l'anglais (États-Unis) par Laure Manceau, éditions HarperCollins (collection "Noir"), 2019, 316 pages, 20€. Ce qui ne tue pas, Rachel ABBOTT, traduit de l’anglais par Laurine Chaplain, éditions Belfond, collection Noir,… Lire la suite Bilan d’août 2019 : violences conjugales et intimité du foyer

A croquer

« Protocole gouvernante », Guillaume Lavenant : l’armée de l’ombre (# Rentrée littéraire 2019)

Ce premier roman, mon premier aussi de la rentrée littéraire 2019, est totalement insolite, tant sur le fond que sur la forme. Quoique, sur le fond... On retrouve, de fait, le thème de la "nounou" érigé de main de maître en 2016 par Leïla Slimani avec Chanson douce. La forme, elle, est radicalement novatrice :… Lire la suite « Protocole gouvernante », Guillaume Lavenant : l’armée de l’ombre (# Rentrée littéraire 2019)

A dévorer !

« Et pour le pire », Amanda Prowse : même après, l’espoir est-il permis ?

Kathryn / Kate Brooker avait, a priori, la vie dont toute femme pouvait rêver : un beau et brillant mari, Mark, proviseur d'un établissement scolaire de prestige ; deux enfants talentueux et populaires ; une demeure de caractère jouxtant l'école. Femme au foyer accomplie, Kathryn a toujours affiché le modèle de la parfaite ménagère à… Lire la suite « Et pour le pire », Amanda Prowse : même après, l’espoir est-il permis ?