A dévorer Vous prendrez bien un dessert ? Sophie HENRIONNET, éditions Charleston Poche, 2020, 214 pages, 7.90€. Femmes sans merci, Camille LÄCKBERG, novella traduite du suédois par Rémi Cassaigne, éditions Actes Sud, 2020, 142 pages, 14.90€. A croquer Otages, Nina BOURAOUI, éditions JC Lattès, 2020, 152 pages, 18€. Contre moi, Lynn STEGER STRONG, traduit de… Lire la suite Bilan livresque (juin 2020) : des p’tits lus davantage à croquer qu’à dévorer…
Auteur : Mes p'tits lus
« Femmes sans merci », Camilla Läckberg : rébellion féministe
Dans ce court récit de la prolifique écrivaine suédoise Camilla Läckberg, nous faisons la connaissance de trois femmes : Ingrid, Victoria et Birgitta. A première vue, rien en commun entre l'ancienne journaliste qui a sacrifié sa carrière au profit de la maternité et de l'envol professionnel de son mari, l'ex-cocotte de luxe d'un gangster russe… Lire la suite « Femmes sans merci », Camilla Läckberg : rébellion féministe
« Summer Mélodie », David Nicholls : l’adolescence, le temps d’un été et peut-être pour l’éternité…
A 16 ans, Charlie achève sans grand éclat son collège à Merton Grange, établissement lambda de sa petite ville de la province anglaise. "Sur les photos prises de moi à cette époque, j'ai l'impression de contempler les premières esquisses d'un personnage de bande-dessinée, des prototypes annonciateurs de la version définitive, mais un peu disproportionnés, pas… Lire la suite « Summer Mélodie », David Nicholls : l’adolescence, le temps d’un été et peut-être pour l’éternité…
« Vous prendrez bien un dessert ? », Sophie Henrionnet : piquantes réjouissances familiales
La famille Labarre a un nom socialement établi, fruit d'une union entre "gens comme il faut" et affaires florissantes. Autrement dit, bienvenue chez la bourgeoisie la plus absolue. Tous les membres ont prévu cette année de fêter Noël et les quatre vingt dix ans de Louis, le vénérable aïeul, dans un cossu chalet des montagnes.… Lire la suite « Vous prendrez bien un dessert ? », Sophie Henrionnet : piquantes réjouissances familiales
« L’Énigme de la chambre 622 », Joël Dicker : illusions plurielles
Un écrivain à succès, un certain Joël (n'y voyez aucun hasard bien sûr !), décide de partir au Palace de Verbier pour se changer les idées et mettre à distance sa dernière rupture amoureuse. Accusant déjà le coup de la mort de son éditeur et mentor, un certain Bernard de Fallois, changer d'air s'impose comme… Lire la suite « L’Énigme de la chambre 622 », Joël Dicker : illusions plurielles
Voir l’été venir…
« Contre moi », Lynn Steger Strong : dualité de l’amour filial, entre attraction et opposition
Maya et Stephen sont un couple de brillants universitaires, l'une spécialiste de Virginia Woolf, l'autre des philosophes allemands. Deux enfants sont nés de leur union : Elinor, dite Ellie, et Bennie. Seulement, Ellie est, à 16 ans, en butte contre l'autorité, en particulier de sa mère, et ses fréquentions sont douteuses, entre consommation de drogues,… Lire la suite « Contre moi », Lynn Steger Strong : dualité de l’amour filial, entre attraction et opposition
« Otages », Nina Bouraoui : qui est prisonnier de qui ?
Sylvie Meyer a 53 ans et mène depuis des années une existence simple, modeste. Un quotidien banal et quelque peu morose auprès de ses deux fils mais aujourd'hui loin de son mari puisque ce dernier a décidé de partir. Un quotidien laborieux en tant que superviseuse à l'ajustement dans l'usine de caoutchouc où elle travaille… Lire la suite « Otages », Nina Bouraoui : qui est prisonnier de qui ?
Bilan livresque – mai 2020 : gourmandise littéraire, quand tu nous tiens !
A dévorer !!! Le beau monde, Laure Mi Hyun CROSET, éditions Albin Michel, 2018, 199 pages, 15€. L’Assommoir, Émile ZOLA, Le Livre de poche, 495 pages. Étés anglais, La saga des Cazalet (tome 1), Elizabeth Jane HOWARD, traduit de l'anglais par Anouk Neuhoff, éditions de la Table ronde, collection Quai Voltaire, 1990, 2020 pour la traduction… Lire la suite Bilan livresque – mai 2020 : gourmandise littéraire, quand tu nous tiens !
« Park Avenue Summer », Renée Rosen : « Cosmo » power !
Nous sommes en 1965. La jeune Alice Weiss quitte sa province natale de Youngstown pour tenter sa chance à New-York et vivre son rêve américain de peut-être devenir, un jour, photographe. C'est aussi le souhait de faire sien ce que sa mère Vivian n'a pas pu réaliser, car trop tôt mariée puis trop tôt décédée...… Lire la suite « Park Avenue Summer », Renée Rosen : « Cosmo » power !
