Non non, vous ne rêvez pas, le titre de ce nouveau lu contient bien une virgule. Cela s'explique par le fait que le récit de Julie Bonnie est un roman épistolaire entre une femme et le père de sa fille, la petite Tess, tout juste née. La jeune femme, anonyme, se résout à écrire de… Lire la suite « Mon amour, », Julie Bonnie : l’amour et la distance
Auteur : Mes p'tits lus
« La définition du bonheur », Catherine Cusset : une quête existentielle (Rentrée littéraire 2021)
La définition du bonheur... Voilà bien une question de nouveau philosophique, et qui mériterait tant de réponses possibles car subjectives. Pourtant, Catherine Cusset choisit le déterminant défini "la", et non un indéfini : y aurait-il une universalité du concept ? Pour y répondre, nous suivons, de façon alternative, le parcours de deux jeunes filles qui… Lire la suite « La définition du bonheur », Catherine Cusset : une quête existentielle (Rentrée littéraire 2021)
« Les Indécis », Alex Daunel : et toi, c’est quoi ton genre ?
Imaginez que, une fois mort et dans un au-delà encore inconnu du commun des mortels, on vous demande de vous réincarner en personnage de papier et de nourrir l'inspiration d'un écrivain, dans quel genre littéraire aimeriez-vous vivre à nouveau ? "Ici, les âmes sont en transit... Elles doivent trouver un personnage de roman dans lequel… Lire la suite « Les Indécis », Alex Daunel : et toi, c’est quoi ton genre ?
« Les chiens de faïence », Thomas Louis : le suicide, une histoire de famille (Rentrée littéraire 2021)
La famille Dugast est une famille comme il en existait auparavant, mais devenue denrée rare aujourd'hui. De fait, imaginez, dans un seul hameau, les grands-parents maternels, les grands-parents paternels, les parents et les enfants, chacun vivant à moins de cent mètres les uns des autres. Une généalogie vivante et séculaire pétrie d'un archaïsme certain, tant… Lire la suite « Les chiens de faïence », Thomas Louis : le suicide, une histoire de famille (Rentrée littéraire 2021)
« Sans passer par la case départ », Camilla Läckberg : enfants de salauds
Camille Läckberg, prolifique écrivaine suédoise, nous habitue depuis trois parutions au genre de la novella, relativement court récit à chute. Ainsi, Sans passer par la case départ coche de nouveau toutes les règles du genre : la brièveté du récit, la concentration de l'action en un lieu (la maison des parents de Max) et une… Lire la suite « Sans passer par la case départ », Camilla Läckberg : enfants de salauds
« Ouverture fragile », Guillaume Clapeau : (re)conquête connectée
Melchior est un journaliste parisien d'une trentaine d'années qui bosse au sein du magazine Rock&Stone sur des sujets pointus d'une culture musicale qu'il nourrit savamment de références disséminées dans tout le récit. Or, dès le début, le ton est donné : Marion, son élue, la femme de sa vie le pensait-il, a décidé de le… Lire la suite « Ouverture fragile », Guillaume Clapeau : (re)conquête connectée
« La bête en elles », Camille Lysière : v(i)ol kaléidoscopique d’une jeunesse intemporelle (Rentrée littéraire 2021)
Marie, Amandine, Isabelle, Claudine. Quatre jeunes filles de dix-sept ans et quatre temporalités respectives, à savoir 2009, 1990, 1973 et 1937. "On se sent immortels et puissants quand on a dix-sept ans. Le champ des possibles qui s'étend là devant est immense." (p.9-10) Mais, pour elles quatre, un même été, une même histoire : celui… Lire la suite « La bête en elles », Camille Lysière : v(i)ol kaléidoscopique d’une jeunesse intemporelle (Rentrée littéraire 2021)
« Elle voulait juste être heureuse », Géraldine Dalban-Moreynas : à quoi tient le bonheur ?
Trouver le bonheur. Une noble prétention commune à l'ensemble de l'humanité. Mais que faut-il pour l'atteindre ? On croirait là le sujet d'une épreuve de philosophie, mais telle est la question que pose Géraldine Dalban-Moreynas dans son nouveau roman, vivement attendu, à travers une tranche de vie, sise entre 2015 et 2020, d'une héroïne seulement… Lire la suite « Elle voulait juste être heureuse », Géraldine Dalban-Moreynas : à quoi tient le bonheur ?
« Apaiser nos tempêtes », Jean Hegland : mal de mères
Être une femme et, surtout, avant tout, être une mère... Jean Hegland, écrivaine américaine de renom, publie en 2004 ce roman, qui ne paraît que cette année en France. Pourtant, plus que jamais son contenu semble intemporel : la maternité subie, choisie ; l'avortement, le deuil d'un enfant ; l'amour inconditionnel face aux doutes... Apaiser… Lire la suite « Apaiser nos tempêtes », Jean Hegland : mal de mères
« Tout le bonheur du monde », Claire Lombardo : famille nombreuse, famille heureuse ?
Lorsque David et Marilyn se rencontrent en 1975, c'est une évidence entre eux. Lui, l'étudiant en médecine et elle, intéressée par la littérature. Un coup de foudre brûlant, consommé séance tenante, avec la certitude que leur histoire durera pour la vie. Vous êtes sceptiques ? Eux non : ils savent l'exclusivité de leur amour, la… Lire la suite « Tout le bonheur du monde », Claire Lombardo : famille nombreuse, famille heureuse ?
