Anna Gauthier n'a semble-t-il plus rien à prouver : pharmacienne renommée et appréciée de cette bourgade bourgeoise du Sud de la France, elle fraie avec les notables du coin, bénéficiant de l'aura de son mari, Hugues, un homme socialement bien né et œuvrant aux affaires de la ville. Leur villa luxueuse sur les hauteurs, ils… Lire la suite « Un tesson d’éternité », Valérie Tong Cuong : fatale théâtralité (Rentrée littéraire 2021)
Auteur : Mes p'tits lus
Bilan du blog août 2021 : dantesque !
A dévorer "Anatomie d'un mariage", Virginia REEVES, traduit de l'anglais (États-Unis) par Carine Chichereau, éditions STOCK, coll. La Cosmopolite, 2021, 431 pages, 22.90€. "La belle-mère", Sally Hepworth, traduit de l'anglais par Maryline Beury, éditions de L'ARCHIPEL, 2020, 359 pages, 21€. "Vous aimer", Caroline BONGRAND, éditions ROBERT LAFFONT, 2016, 175 pages, 17.50€. "Le Syndrome des cœurs brisés", Salomé BAUDINO,… Lire la suite Bilan du blog août 2021 : dantesque !
Ma routine en image…
Vous vous y retrouvez vous aussi ? 🙂
« Son empire », Claire Castillon : mainmise masculine (Rentrée littéraire 2021)
Il est des hommes qui ne reculent devant rien pour s'assurer la domination d'une femme et de sa vie. Il est des hommes qui n'hésitent pas à souffler le chaud et le froid pour perdre complètement une femme amoureuse. Il est des hommes qui n'hésitent pas à instrumentaliser une enfant pour mieux s'assurer l'obéissance du… Lire la suite « Son empire », Claire Castillon : mainmise masculine (Rentrée littéraire 2021)
« L’éblouissement des petites filles », Timothée Stanculescu : incandescence adolescente (Rentrée Littéraire 2021)
Justine, seize ans, dispose cet été-là de trois longs mois de vacances. Ce sera sans doute l'unique fois de sa vie d'ailleurs. Ça pourrait très bien tomber car il fait très chaud à Cressac, petit village de Charente dans lequel la mère de Justine, une documentaliste, a choisi de vivre, loin de son ex-mari, à… Lire la suite « L’éblouissement des petites filles », Timothée Stanculescu : incandescence adolescente (Rentrée Littéraire 2021)
« Le Doigt », Dalie Farah : causes et conséquences
C'est un matin de janvier pluvieux. La professeur de lettres préfère couper court sur la route plutôt que de passer sur un trottoir boueux. Une voiture, surprise, la klaxonne : le premier doigt d'honneur est immédiat. Le conducteur s'arrête plus loin, lui demande d'oser réitérer son geste : elle ne baissera pas les yeux, et… Lire la suite « Le Doigt », Dalie Farah : causes et conséquences
« On ne parle plus d’amour », Stéphane Hoffmann : castes et carcans (Rentrée littéraire 2021)
Ô bonheur de retrouver à l'occasion de cette rentrée littéraire le ligérien Stéphane Hoffmann, chroniqué à plusieurs reprises et avec délectation sur le blog. Avec son nouvel opus On ne parle plus d'amour, on retrouve les thématiques chères à son cœur : la Bretagne (cette fois-ci il n'est pas beaucoup question de Nantes ou de… Lire la suite « On ne parle plus d’amour », Stéphane Hoffmann : castes et carcans (Rentrée littéraire 2021)
« Mon mari », Maud Ventura : aimer à perdre la raison ou la névrose conjugale moderne (Rentrée littéraire 2021)
Notre héroïne du premier roman de Maud Ventura n'a qu'un seul problème existentiel dans sa vie, mais quel problème : elle aime démesurément trop son mari. Insolite, n'est-ce pas ? Non, le problème, c'est que notre épouse aimerait que son mari l'aime autant qu'elle l'aime, en ne commettant aucun impair, même inconscient, afin que chaque… Lire la suite « Mon mari », Maud Ventura : aimer à perdre la raison ou la névrose conjugale moderne (Rentrée littéraire 2021)
Rentrée littéraire 2021 : top départ !
Première salve de mes choix : mais par quoi commencer ?!
« Quatre heures, vingt-deux minutes et dix-huit secondes », Lionel Shriver (rentrée littéraire 2021) : à vos marques, prêts, partez !
Remington Alabaster est, à soixante-quatre ans, en retraite anticipée suite à un incident fâcheux dans son ancienne entreprise. Son épouse, Serenata, continue elle à travailler en tant que "voix" pour des doublages filmiques, des livres audio ou des publicités. Quelque peu désœuvré, Remington se met un jour en tête de courir un marathon. Le problème,… Lire la suite « Quatre heures, vingt-deux minutes et dix-huit secondes », Lionel Shriver (rentrée littéraire 2021) : à vos marques, prêts, partez !
