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« Petites dents, grands crocs », Emilie Guillaumin : conte vampirique

Sarah Barry s'épanouissait jusque là dans une entreprise dans laquelle elle était responsable des ressources humaines. Un don de soi professionnel de chaque instant, quarante-cinq heures par semaine menées tambour battant. Et puis, un jour, l'envie de se poser et de s'octroyer un congé parental bien mérité pour tenter d'écrire un livre. Il est vrai… Lire la suite « Petites dents, grands crocs », Emilie Guillaumin : conte vampirique

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« Mon pauvre lapin », César Morgiewicz : illusions perdues

"Mon pauvre lapin", c'est en l'occurrence César, ainsi nommé par sa chère grand-mère, matriarche d'une famille quasi-exclusivement féminine et qui règne en reine mère sur son petit microcosme, tantôt parisien quand l'été est là, tantôt américain lorsqu'elle s'exile dans sa maison secondaire à Key-West. César nait donc avec une cuillère dorée dans la bouche, lui… Lire la suite « Mon pauvre lapin », César Morgiewicz : illusions perdues

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« La doublure », Mélissa Da Costa : quand la création dépasse son créateur

Evie Perraud est une jeune femme à qui la chance ne souriait pas vraiment : un petit ami marin qui la laissait seule avec sa belle-mère la moitié de l'année et disposait d'elle à sa convenance dès son retour à Marseille ; de petits jobs peu gratifiants pour gagner un maigre salaire ; une vie… Lire la suite « La doublure », Mélissa Da Costa : quand la création dépasse son créateur

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« L’amour de ma vie », Rosie Walsh : le passé, à appréhender…

Emma a trente-neuf ans et une vie que l'on peut considérer comme réussie : un mariage heureux avec Leo, une petite Ruby qui fait leur bonheur, un métier dans lequel elle s'épanouit et une renommée certaine dans le milieu de la biologie marine. Pourtant, Emma est en rémission, au sens propre comme au sens figuré… Lire la suite « L’amour de ma vie », Rosie Walsh : le passé, à appréhender…

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« Elle(s) », Chirine Sheybani : pluralité féminine

Titre singulier pour questionner la pluralité des femmes de ce nouveau récit de Chirine Sheybani, écrivaine brillante de Genève. Il faut dire que Chirine Sheybani, que j'ai découverte avec un immense plaisir cette année, n'a pas son pareil pour parler de la femme, du féminin, prise dans ses tourments inhérents, et en particulier dans son… Lire la suite « Elle(s) », Chirine Sheybani : pluralité féminine

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« Société anonyme », Jean d’Espinoy : cartes sur table

Un soir de réveillon à Bruxelles. Trois hommes se retrouvent dans un restaurant pour ce 24 décembre en solo : le patron, un Professeur et un taximan reconverti. D'eux, nous ne saurons que la fonction professionnelle : la "société anonyme" du roman. Plutôt que de rester chacun dans son coin à consumer sa morosité, un… Lire la suite « Société anonyme », Jean d’Espinoy : cartes sur table

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« Une semaine avec mes frères », Agathe Colombier Hochberg : fratrie pour la vie

Lorsque Romain, en villégiature "de la dernière chance" avec son épouse Laura, tombe en Normandie sur la maison où il avait l'habitude de venir avec sa famille lorsqu'il était enfant, c'est pour lui un signe : à l'abandon, la demeure ne demande qu'à revivre avec, peut-être, l'un de ses anciens occupants. Pour Romain, quadragénaire au… Lire la suite « Une semaine avec mes frères », Agathe Colombier Hochberg : fratrie pour la vie

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« L’Acte », Sophie Lambert : l’emprise, jeu du drame

L'héroïne de ce roman est une adolescente de treize ans et demi au début des faits. Anonyme, seulement désignée tout du long par un "tu" empathique et emphatique, nous savons d'elle qu'elle adore la danse et le théâtre, qu'elle pratique toutes les semaines dans une petite salle de sa ville de province, pas très éloignée… Lire la suite « L’Acte », Sophie Lambert : l’emprise, jeu du drame

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« La femme du deuxième étage », Jurica Pavicic : circonstances atténuantes ?

Bruna et Frane tombent amoureux lors d'une soirée d'anniversaire à laquelle la jeune femme ne pensait pas participer. Très vite, leur idylle devient sérieuse et l'engagement entre le marin et la comptable s'annonce comme évident. Lorsque Frane présente sa mère, Anka Saric, à sa fiancée, Bruna acquiesce à tout. Après tout, c'est sa future belle-mère.… Lire la suite « La femme du deuxième étage », Jurica Pavicic : circonstances atténuantes ?

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« La faute de goût », Caroline Lunoir : à l’étiquette

Mathilde revient, le temps d'une semaine de vacances aux alentours du 15 août, au château familial que sa grand-mère et ses quatre grands-tantes possèdent en indivision. Fief ancestral depuis l'arrière-grand-père Félix, dit le Général, les générations s'y succèdent, s'étoffent et se retrouvent le temps de mariages, de funérailles et de vacances. On y cultive la… Lire la suite « La faute de goût », Caroline Lunoir : à l’étiquette