Mathilde revient, le temps d'une semaine de vacances aux alentours du 15 août, au château familial que sa grand-mère et ses quatre grands-tantes possèdent en indivision. Fief ancestral depuis l'arrière-grand-père Félix, dit le Général, les générations s'y succèdent, s'étoffent et se retrouvent le temps de mariages, de funérailles et de vacances. On y cultive la… Lire la suite « La faute de goût », Caroline Lunoir : à l’étiquette
Auteur : Mes p'tits lus
« Fragile réputation », Sarah Vaughan : l’image des femmes
Emma Webster est, depuis quatre ans, députée à Westminster. Elle qui n'y croyait pas quand elle s'est lancée en politique œuvre aujourd'hui avec détermination dans sa circonscription. Consciente des combats à mener toujours réactualisés, elle ne ménage pas sa peine. Consciente aussi des menaces qui pèsent sur elle lorsqu'elle fait trop entendre sa voix, Emma… Lire la suite « Fragile réputation », Sarah Vaughan : l’image des femmes
« En salle », Claire Baglin : chaîne maudite
Alors qu'elle était enfant, aller au fast-food un soir de retour de week-end était, pour Claire, une joie immense partagée par son frère Nicolas. Pour leurs parents, Sylvie et Jérôme, un petit plaisir octroyé aux enfants pour échapper au morne quotidien dans lequel l'argent était compté, toujours. De son regard d'enfant, Claire livre de son… Lire la suite « En salle », Claire Baglin : chaîne maudite
« Misogynie », Claire Keegan : à rebours
Cathal vient de finir sa journée de travail dans le centre de Dublin, après un après-midi qui s'est étiré en longueur. Le trajet de retour en bus ne lui épargne pas une conversation avec une passagère fort bavarde. Après tout, a-t-il mieux à faire ? De fait, de retour chez lui, personne ne semble l'attendre,… Lire la suite « Misogynie », Claire Keegan : à rebours
« Real life », Brandon Taylor : l’amour et la violence
Difficile rentrée pour Wallace qui, à la fin d'un été étouffant, peine à reprendre pied dans son quotidien. Le temps d'un week-end, séquencé en plusieurs chapitres, ses croyances explosent, ses liens amicaux et amoureux le bousculent dans ses certitudes. Wallace est malmené et Brandon Taylor nous donne à lire les atermoiements d'un jeune homme à… Lire la suite « Real life », Brandon Taylor : l’amour et la violence
« Notre vie antérieure », Anne-Sophie Brasme : passé inspirant
Laure Narsan a tout de la petite oie blanche lorsqu'elle rencontre, par l'intermédiaire de son amie d'étude Anna, son frère Aurélien et son ami Bertier. Elle sort de deux années de prépa littéraire et s'apprête à entrer, sans grand enthousiasme et sans réelle motivation, à l'université. Tout au plus lui a-t-on connu une amourette sans… Lire la suite « Notre vie antérieure », Anne-Sophie Brasme : passé inspirant
« La dépendance », Rachel Cusk : liens maudits
M est une écrivaine qui a choisi une vie reculée dans les marais qui jouxtent l'océan. Auprès de Tony, son second mari, les jours s'égrènent pour elle dans la contemplation de la nature et l'indolence propre à ceux qui sont à l'abri du besoin. Parfois, elle convie des amis dans la dépendance de leur domaine,… Lire la suite « La dépendance », Rachel Cusk : liens maudits
« L’homme qui danse », Victor Jestin : le beat du spleen
Ô joie de retrouver le talentueux Victor Jestin pour son second roman trois ans après son remarquable et remarqué premier récit La Chaleur. On retrouve ici l'un des motifs favoris du jeune écrivain, à savoir un protagoniste masculin, que l'on suit dès ses plus jeunes années, et ses atermoiements. En l’occurrence, Arthur est un garçon… Lire la suite « L’homme qui danse », Victor Jestin : le beat du spleen
« Clara lit Proust », Stéphane Carlier : évidente mise en mots
Au salon "Cindy Coiffure", les jours se suivent et se ressemblent. Sous l'égide de Mme Habib, Nolwenn, Clara et Patrick coiffent une clientèle fidèle mais de moins en moins fournie, car le salon est dans un renfoncement de rue peu visible dans cette petite ville de province. Avec des titres nostalgiques en fond sonore, les… Lire la suite « Clara lit Proust », Stéphane Carlier : évidente mise en mots
« La poupée qui fait oui », Agnès de Clairville : le « non » du consentement
A même pas dix-sept ans, la jeune Arielle est envoyée en province, loin de son cocon doré de jeune fille de bonne famille, afin de poursuivre ses études dans une école d'ingénieurs. Très vite (trop vite), parce qu'elle a envie de s'émanciper du carcan familial et de devenir une femme comme sa jeune tante Sophie,… Lire la suite « La poupée qui fait oui », Agnès de Clairville : le « non » du consentement
