Roy et Celestial sont mariés depuis un an et demi. Tous deux promis à une belle carrière - lui en tant qu'avocat, elle comme créatrice de poupées - c'est un très beau couple en devenir, en passe de gagner le combat de longue haleine que leurs aïeux noirs ont mené pendant des décennies de dur… Lire la suite « Un mariage américain », Tayari Jones : avoir foi en la fidélité ? (#rentreelitteraire2019)
Catégorie : A dévorer !
« Mon année de repos et de détente », Ottessa Moshfegh : jeûne de la conscience pour performance de l’abandon de soi ? (#rentréelittéraire2019)
Notre héroïne, dont on ne connaîtra le nom à aucun moment dans le roman, est une New-yorkaise plutôt argentée qui ouvre une page de sa vie inédite en ce mois de juin du nouveau millénaire qui commence. En effet, elle a pour ambition de ne faire que dormir, pendant un an, tout le temps et… Lire la suite « Mon année de repos et de détente », Ottessa Moshfegh : jeûne de la conscience pour performance de l’abandon de soi ? (#rentréelittéraire2019)
« Les Amours illicites », Philippe Séguy : « le cœur a ses raisons… »
Léa Debarry est une artiste peintre de renom. Elle s'apprête à exposer à New-York dans le cadre d'une rétrospective de son œuvre. Tout est quasi fin prêt, grâce aux bons soins du père de son fils Paul, l'américain Joshua, et grâce à son agent et amant de longue date, le galeriste réputé Louis-Armand Chalandrais. Afin… Lire la suite « Les Amours illicites », Philippe Séguy : « le cœur a ses raisons… »
« Ordinary People », Diana Evans : épopées du quotidien conjugal
A bientôt quarante ans, dont plus de dix années de vie commune, Michael et Melissa s’enlisent dans un quotidien mortifère. La naissance de leur deuxième enfant, Blake, ravive, contre toute attente, les rancœurs de l’un et de l’autre. "Elle s'était perdue en chemin, victime de leur apathie, puis de la baisse d'euphorie qui survient généralement… Lire la suite « Ordinary People », Diana Evans : épopées du quotidien conjugal
« On ne meurt pas d’amour », Géraldine Dalban-Moreynas : et leurs yeux se rencontrèrent…
Ils sont voisins dans un quartier tranquille de Paris. Elle est fiancée à un homme qui part souvent loin pour son travail tandis qu'elle enchaîne les piges. Leur mariage est prévu dans quelques mois, le temps de prendre possession de leur confortable loft. Lui est marié depuis presque deux ans à une Américaine et ensemble… Lire la suite « On ne meurt pas d’amour », Géraldine Dalban-Moreynas : et leurs yeux se rencontrèrent…
« Je l’aime », Loulou Robert : aimer à en perdre la raison ? (#rentrée littéraire 2019 #coup de cœur qui claque)
M. crève d'amour. Depuis toujours. Elle, l'enfant que l'on n'a pas aimée. Elle, l'enfant à qui on n'a pas appris à aimer. "Je manque d'amour ; je ne nomme pas ce manque, je ne le connais pas." (p.16) Alors, cette béance, elle va la combler. C'est une évidence, une certitude : elle passera sa vie… Lire la suite « Je l’aime », Loulou Robert : aimer à en perdre la raison ? (#rentrée littéraire 2019 #coup de cœur qui claque)
« Les choses humaines », Karine Tuil : chronique désillusionnée d’une splendeur et d’une décadence 2.0
La famille Farel pourrait faire rêver et provoquer bien des envieux... Jugez : le père, Jean, bientôt 70 ans, est un journaliste politique qui règne en maître depuis trente ans à la radio et à la télévision. Sa femme, Claire, de bien des années sa cadette, est une essayiste féministe de renom adoubée par les… Lire la suite « Les choses humaines », Karine Tuil : chronique désillusionnée d’une splendeur et d’une décadence 2.0
« La chaleur », Victor Jestin : chronique d’une fin de vacances brûlante, entre eros et thanatos (#rentrée littéraire 2019)
Quel plaisir de chroniquer le premier roman d'un compatriote d'origine nantaise, maintenant installé sur Paris ! L'éclairage sur Victor Jestin et son brillant récit est amplement justifié et absolument objectif, je le jure ! En cet été caniculaire, Léonard subit littéralement quinze jours de vacances dans un camping trois étoiles des Landes. Alors que pour… Lire la suite « La chaleur », Victor Jestin : chronique d’une fin de vacances brûlante, entre eros et thanatos (#rentrée littéraire 2019)
« Et pour le pire », Amanda Prowse : même après, l’espoir est-il permis ?
Kathryn / Kate Brooker avait, a priori, la vie dont toute femme pouvait rêver : un beau et brillant mari, Mark, proviseur d'un établissement scolaire de prestige ; deux enfants talentueux et populaires ; une demeure de caractère jouxtant l'école. Femme au foyer accomplie, Kathryn a toujours affiché le modèle de la parfaite ménagère à… Lire la suite « Et pour le pire », Amanda Prowse : même après, l’espoir est-il permis ?
« Ce qui ne tue pas », Rachel Abbott : drame conjugal, drame familial, banalités de la vie fatales
Je ne sais pas si, comme moi, vous prêtez attention au titre original d’un roman, mais j’aime considérer le choix fait par le traducteur lors du passage au français : fidélité ou adaptation ? Or, pour ce cinquième roman de Rachel Abbott, intitulé And so it begins, je tique quelque peu quant au choix établi : on retrouve… Lire la suite « Ce qui ne tue pas », Rachel Abbott : drame conjugal, drame familial, banalités de la vie fatales
