Carine H. nourrit, depuis son adolescence, un culte sans nom pour notre emblème musical national : Jean-Jacques Goldman. Seulement, le bon goût familial et amical de sa microsphère bobo parisienne lui a fait comprendre que cette addiction phonique n'était pas la plus pertinente et que se nourrir de Bowie, de Gainsbourg ou des Rita Mitsouko… Lire la suite « Jean-Jacques », Carine Hazan : « si j’existe, c’est d’être fan » ?
Catégorie : A croquer
« L’homme battu », Olivia Koudrine : dépossession au masculin
Justine a toujours vu sa mère mépriser, humilier, rabaisser son père, le pauvre Jérôme, "pris au piège" en Martinique par la grossesse imprévue de celle qui sera sa femme quelques années après. Une femme despotique, tyrannique qui, au quotidien, n'a eu de cesse d'ôter à son époux les moindres petits plaisirs de la vie :… Lire la suite « L’homme battu », Olivia Koudrine : dépossession au masculin
« La beauté dure toujours », Alexis Jenni : l’amour, le vrai, impérissable, malgré l’âge.
Noé et Felice se rencontrent sur le tard. En effet, la quarantaine bien passée, peu d'entre nous oseraient croire encore en la possibilité d'aimer à nouveau, d'aimer encore, voire plus fort. Et pourtant, c'est bien ce qui arrive à nos protagonistes, par le plus grand (et le plus heureux) des hasards. Une évidence, une fulgurance,… Lire la suite « La beauté dure toujours », Alexis Jenni : l’amour, le vrai, impérissable, malgré l’âge.
« Moi les hommes, je les déteste », Pauline Harmange : le point sur la misandrie
Focus sur un court essai passionnant de Pauline Harmange sur la misandrie, à savoir ces femmes qui n'aiment pas les hommes. Le pendant féminin des misogynes, ces hommes qui abhorrent les femmes. "Pourquoi les hommes détestent-ils les femmes, eux ? Depuis des milliers d'années qu'ils profitent de leur position de dominants, qu'avons-nous fait pour mériter… Lire la suite « Moi les hommes, je les déteste », Pauline Harmange : le point sur la misandrie
« Je ne te pensais pas si fragile », Kikka : quand le burn-out terrasse…
Clotilde a le travail chevillé au corps. Passionnée, motivée, déterminée, elle voue à son travail un culte, envisageant les problématiques d'entreprise comme autant de défis exaltants à relever. Ainsi, ses premières années dans le monde du travail passent à une vitesse folle, mais Clotilde se sent épanouie. Ainsi, elle parvient avec une bonne organisation à… Lire la suite « Je ne te pensais pas si fragile », Kikka : quand le burn-out terrasse…
« Ni seuls, ni ensemble », Marie-Fleur Albecker : problématique mixité ?
Mettre fin au célibat : nombre de trentenaires en rêvent. Quitte à faire des concessions, bien souvent. Pari risqué ? Lorsque Louise, cadre issue de la bourgeoisie catholique de province, pénètre dans le fief politique du Parti centraliste, c'est pour deux raisons : d'une part, c'est pour trouver un écho concret à ses aspirations politiques… Lire la suite « Ni seuls, ni ensemble », Marie-Fleur Albecker : problématique mixité ?
« La nouvelle éducation sentimentale », Guillaume Devaux : le swipe et le scroll des « apparitions »
Chercher l'amour en 2018, 2020... ça veut dire quoi ? Ça se traduit comment ? Est-ce que, comme Frédéric, héros flaubertien majeur, une madame Arnoux est supposée apparaître dans notre champ de vision et provoquer LE coup de foudre, qui signera la relation de notre vie ? Pourquoi pas... mais, à ce rythme, on peut… Lire la suite « La nouvelle éducation sentimentale », Guillaume Devaux : le swipe et le scroll des « apparitions »
« Le musée des femmes assassinées », Maria Hummel : art sanglant
Le musée d'art La Rocque, à Los Angeles, se prépare à accueillir un événement de taille : l'exposition Natures mortes, de l'artiste de renom Kim Lord. Il faut dire que cette dernière n'a pas exposé depuis dix ans et que son projet a de quoi faire frémir : chacune de ses toiles représente une femme… Lire la suite « Le musée des femmes assassinées », Maria Hummel : art sanglant
« Une gifle », Marie Simon : comme un boomerang
Peut-on échapper au déterminisme familial ? Peut-on s’affranchir des séquelles de l’enfance ? C’est là tout le sujet du roman de Marie Simon, dans lequel elle part de l’enfance de ses deux protagonistes : lui, Antoine, est la victime d’un père tyrannique, qui les frappe lui et sa mère, le rabaisse en permanence ; elle, la femme anonyme, est… Lire la suite « Une gifle », Marie Simon : comme un boomerang
